CHAPITRE V
Idée de lieu, idée de temps 265
Tout ce qui est se meut; le repos est un moindre mouvement. — Ce
qu'est la mesure 269
Idée de temps futur 270
Rapports de la pensée scientifique avec la réalité. Elle est relative
et, quand elle veut saisir directement l'absolu, s'en éloigne 271
Relativité de l'idée de cause 272
La cause est l'antécédent nécessaire immédiat 273
Le pouvoir d'associer, seul antérieur à l'expérience id.
Des idées premières id.
Les idées les plus générales sont les lignes de structure de l'inlclli-
geucc et la forme môme du ceneau 274
L'arrangement des idées dans l'esprit correspond à l'arrangement
des phénomènes dans le monde 276
PHgCS
Rapports de rintelligence et du milieu externe dans la succession et
la liaison des idées 277
Comment s'établissent certaines associations fondamentales non
scientifiques, mais nécessaires à la conser\'ation de l'individu 278
La science elle-même n'est que la satisfaction d'un besoin, ou un
instinct f 280
La manifestation des idées, instinctive à l'origine, devient ensuite
volontaire 282
De l'habitude. — Accessoirement des limites de la psychologie 284
Parallélisme des tendances et des idées. Besoins scientifiques. Transmission des tendances par la génération 285
Nous trammettons 287
Des idées limées et de l'hérédité psychologique id.
Même sujet. — Vue d'ensemble sur les « combinaisons mentales ». . . 291
Retour au parallélisme des opérations mentales et des tendances . . . 295
Idée de différence et d'identité 297
La causalité n'est qu'un mode d'as.sociation 298
De l'idée de cause, comme dérivée de l'expérience 299
Même sujet » 301
De la nécessité 302
Nécessité, devoir. Affirmation nouvelle de la méthode générale de
ces études 303
Idée de l'infini 304
Même sujet 306
Même sujet 307
L'idée de l'infini vient des sens 308
Enseignements à tirer de la vue de l'infini id.
Cette idée est le terme de toutes les séries d'idées 310