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CHAPITRE V

SCIENCE SOCIALE

i !«'. — Vie des Sociétés.

La société est un système de forces 269

Les faits sociaux sont soumis au déterminisme; ils se ramènent à un petit nombre de faits élémentaires id.

La patrie 270

Le progrès, résultat inévitable de la lutte pour l'existence dans l'évolution sociale. Dissolution qui suit la période d'équilibre 271

Le progrès, la décadence, effets de l'action du milieu id.

Formule morale de l'avenir : travailler au progrès de toute sa force dans chaque instant présent 272

Le progrès des uns est la décadence des autres; voir en tout les intérêts de l'univers ► 273

Le progrès dans l'ordre moral est dû à la délicatesse des impressions. — Le bien, le beau, impulsions correspondantes. — L'être et le néant 274

Comment l'humanité s'affranchit progressivement des influences extérieures 276

Pages

Le progrès consiste pour l'homme h acquérir des idées plus justes

et en plus grand nombre 279

L'idéal s'éloigne à mesure qu'on marche pour s'en rapprocher. Toute

création nouvelle résume les créations antérieures id.

Le progrès accentue les divergences primitives des différents groupes

d'êtres 280

Les civilisations nouvelles développent les idées que les civilisations

antérieures ont conçues, mais n'ont pu faire fructifier. . . . , 281

La société est un être vivant ; le gouvernement doit être l'expression

du corps social qu'il régit, comme la volonté est l'expression

de l'organisme individuel id.

De la vie dans l'organisme individuel et dans l'organisme social 283

Où est la conscience sociale ? 288

Même les forces destructives ont leur rôle dans le développement do

4'univers id.

Le devoir des peuples est l'obéissance à leurs conditions supérieures

d'existence 289

Des lois morales dans leur rapport avec les lois de la matière 290

Les intuitions de l'instinct ont en tout ordre et particulièrement

dans les sciences morales précédé l'analyse ; l'hypothèse est encore

nécessaire à l'investigation expérimentale 292

La science ne peut sauver toujours les corps sociaux menacés

mais elle seule y réussit quand cela est possible 295

De l'autorité dans l'organisme social id.

De l'autorité paternelle. Comparaison avec celle de la loi 297

L'observation spontanée de la justice rendrait le gouvernement

inutile. Le gouvernement a sa raison d'être dans l'inégalité des

esprits qui n'ont pas tous des notions exactes de la justice 302

La loi reconnaît le droit, elle ne le fait pas. Des droits politiques

accordés aux femmes 303

Du bon sens 30i

Le sentiment, plus fort que l'idée 305

De l'accord des institutions les unes avec les autres et avec les lieux

où elles s'établissent id.

La constitution française 307

Avenir des classes ouvrières id.

La foi libérale philosophique aura son heure d'intolérance comme

les dogmes religieux ; la science positive fonde seule un libéralisme

durable 308

La religion comme la science élève l'homme au-dessus des intérêts

pereonnels et immédiats 310

Hiérarchie de phénomènes nécessaires dans l'homme id.

Les peuples ne meurent pas 312

Même idée id.

L'expression « citoyen du monde » est fort inexacte 313

Les rapports internationaux appartiennent encore à l'état de barbarie. 314 Avenir de la Prusse id.

:îS)i F. DURAND DESORMEAUX.

IVril:» qui menacent la France 315

La République ou la dictature 316

f II. ~ Devoirs d$ VhomtM poUtigue,

' A quoi se mesure l'importance de Thomme politique 317

Les grands politiques expriment et dirigent Tinstinct populaire id.

Du serment - , 318

Le député est libre de refuser le mandat de ses concitoyens; mais s'il

l'accepte, il y doit rester fidèle id.

Morale politique moderne; le ministre doit se retirer quand il n'est

pas d'accord avec l'opinion 320

\\ faut savoir au besoin résister û son parti sans faire cause commune

avec ses adversaires 32*1

L'opinion publique n'a de valeur que si chacun travaille à se faire

une opinion personnelle avant de s'enquérir de celle des autres.

(Test surtout le devoir des hommes politiques 322

Portrait d'un courtisan de l'opinion 324

Des flatteurs du peuple 325

Du courage civil, de l'indépendance des opinions, mérites rares dans

certaines démocraties. Le gouvernement est tombé ainsi en France

aux mains d'une foule barbare (1871) 326

Dangers de la médiocrité ; la démocratie y échappera peut-être plus

facilement que le gouvernement de la bourgeoisie 327

\ji parti « avancé » en 1871 329

La République ne peut se fonder que sur les bonnes mœurs des républicains 330

Même idée 332

Point de chimères ! 333

Notre décadence passagère date de ce temps où id,

Ck)mme l'orateur dégage la note dominante de l'opinion dans une

assemblée, le gouvernement doit dégager la note dominante de la

volonté du pays 33i

Les vrais conser\'ateurs sont ceux qui ont la patience d'organiser la

liberté qui fait vivre un pays 335

Règles générales de la politique id.

Les moyens doivent être comme le but conforme à la justice. Point

de violence 336

Des réformes profondes par des moyens modérés id.

Il ne faut exclure personne des fonctions publiques. On prépare ainsi

dans l'adversaire un allié 137

Des concessions que le pouvoir peut faire id.

Aucun intérêt de parti ne doit être mis au-dessus de la morale 338

L'avenir est aux modérés 339

Programme politique général 340

Le bonheur du peuple n'est pas exclusivement dans le bien-être

matériel 341

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