ÉLÉMENTS DE LA MORALE OU MORALE GÉNÉRALE
§ lor. — De l'obligation morale.
La science suffit à fonder la morale 143
Le libre aibitre est un miracle incompatible avec les lois du monde. 144
Le devoir est une forme de la nécessité. — De la sympathie 145
11 ne faut pas considérer les phénomènes dans leur rapport avec le moi, mais dans leur rapport avec les lois de l'univers. — Le caractère, produit du milieu 147
Analyse de Tidée de vertu. — De la douleur. — Les populations rurales, réseiToir de forces pour les nations 151
Sentiments moraux 153
De l'erreur et de la faute 154
;KH) F. DURAND DESOUMEAUX.
Origine empirique des principes premiers. — Du mal moral comme
d'un eflet des lois nécessaires 155
Le mal est une violation non des lois de la nature mais dos lois de la
nature humaine 156
Où est la perfection pour l'homme 157
Règle générale des actions id.
Effets considérables des mouvements délicats qui sont l'essence des
phénomènes moraux 158
Môme sujet. — Ckintre l'anthropomorphisme 160
De la prévision des actes humains. — Que la méchanceté dérive de
la souffrance et la bonté du bonheur. — Du mérite et du démérite. 167
Conformer ses actes à l'ordre du monde porte avec soi sa récompense . 174
Il faut développer toutes les facultés à la fois 175
Même sujet. — Des mystiques id.
Le plaisir ne doit jamais aller au delà du besoin 176
Cest la poursuite du bien qui importe id.
Le moi se diminue en ne recherchant que lui-même 177
Idée d'une morale purement scientifique id.
Le mal n'est possible que par la méconnaissance de Tinfini et de ses
lois 178
Telle religion, telle politique; la science impersonnelle des lois de
la nature assure le règne de la loi dans la société id.
De la c circulation intellectuelle » et de ses conditions 180
S'irriter, c'est cesser de comprendre 181
Encore de la circulation intellectuelle et de ses effets id.
De la douleur intellectuelle et de ses causes 182
Il faut vouloir ce que Dieu veut id.
La sensation doit être non supprimée, mais dominée et transformée
en volonté 183
Même sujet 184
Il faut savoir choisir, suivant les cas, entre la lutte et la résignation.
— Dangers de l'impatience id.
On ne peut changer tous les hommes; se résigner à les laisser tels
qu'ils sont. — Vide du cœur. — Résignation 185
Pourquoi le travail console. — Harmonie du monde. Sa contemplation donne la paix id.
La douleur n'accable que ceux qui n'ont pas subordonné leur personnalité à l'infini 188
La pensée de l'infini réduit à leur valeur nos souffrances et nos
joies. Un seul vrai bien, la satisfaction de la conscience 189
L'idée de l'infini, consolation suprême 190
C'est en servant la volonté de l'univers que l'homme exerce le mieux
sa liberté 19^1
Nul n'a droit au bonheur. Le monde ne peut être mal fait 192
De l'ordre général 193
De la joie du sacrifice 194
Résolutions morales 195
TARLE JIF.I^ MATIERES. JUl
Il faut se conformer à la ïoionté de l'uuivers 1SI6
L'idée du devoir et celle de ta nécessité s'allient id.
L'obéissance aus lois de l'univers condition de tout repos 197
Chaque état de l'esprit se lie à ses conditions et à ses suites; ipiandla
contemplation se fixe sur l'un de ces étals, irritation, désespoir, etc. id. L'idée d'inlini favorise au plus haut point l'activité de la pensée, et
par suite peut remplir à elle seule le vide de l'intelligence, qiiand
ses excitants habituels lui font délïiut 198
Même point de vue 199
Tous les actes se rattachent au bien de l'univers, comme toutes
les pensées à la vérité ou à la cause suprême ^00
La genèse des sentiments sympathiques doit être recherchée , id.
Il fhut prendre garde de confondre les services rendus avec espoir
Nous nous cherchons et nous noua trouvons en autrui 202
La sympathie augmente la joie et diminue la douleur id.
La sympathie repose sur une induction ou, en d'autres termes, sur
une association d'idées 3t)3
De l'amour !ffl5
C'est la communion des idées qui fait l'amour véritable ; sans cela
l'amour n'est que la rencontre de deux égoîsmes simultanés 206
L'amour dans le mariage id.
Aimer en Dieu S07
Même sujet 20S
De la Gdélilé id.
L'inflni dans l'amour 20,1
Dévouement à la famille, à la patrie; comment il est possible id.
De l'amour désintéressé ; son principe psychologique 211
Il faut aimer tous les êtres 213
La sympathie est le fondement de la justice id.
OÙ se trouve la limite de ta liberté 214
Même sujet 215
L'existence du mal n'est pas un démenti donné à la justice 316
Nous ramenons la suite des phénomènes moraux aux types de consé-
cution fournis par leâ phénomènes physiques. — De la sympathie
et de la justice id.
Sympathie et justice : leurs rapports 2^
La justice est ta sympathie associée ;i l'idée de l'égalité 321
Même sujet 222
Comment naît l'illusion d'une justice transcendante. Utilité des roli-
gions comme disciplines morales id.
De la justice comme de l'une des lois de l'univers 230
La jaslice progresse. — Les moyens doivent être conformes i la
justice aussi bien que le but 233
L;i volonté juste est l'expression d'une nécessité naturelle. Comment
on tliiil par aimci- la justice. — Elle est une utilité d'un ordre supé-
;K>2 y. DURAND DESOllMEAUX.
CIÏAPITRK IV
APPLICATIONS SOCIALES
Pages
Origine do la propriété. L'occupation et le travail 237
Même sujet id.
Mémo sujet. Part de l'occupation, part du travail 239
Le travail n'est pas une punition 240
l*arts i-espectives de l'État et de l'individu. — De la justice sociale . . 241
Du droit 242
Métiuxie des théories politiques 243
Du remords. — De la répression dans l'éducation id.
De la contrainte 248
\jC devoir et le droit, formes de mouvements id.
I^'s peines et les récompenses éternelles, fausses idées, presque
monstnieuses. Vraie notion de la justice 249
Distinction entre le bien en général et la récompense 250
Vraie idt^e de la peine et de la récompense morales id.
Théorie de la contrainte et du châtiment dans l'éducation et le
système pénal 251
De l'emploi du plaisir et de la douleur dans l'éducation 257
Il faut discerner entre les malades et les pervers. — De la statistique. 2G5 Recherches statistiques minutieuses, nécessaires aujourd'hui à la
science pénale 267