‹ Etudes philosophiques sur le Christian isme (volume 2)Chapitre 2 sur 36 · MONSEIGNEUR L ARCHEVÊQUE DE BORDEAUX · texte numérisé non relu

MONSEIGNEUR L ARCHEVÊQUE DE BORDEAUX

Nous y FERjkUfAND-FBAHçoiB- Auguste DONNET, par la grâce de Dieu etPaiitorilé dn aaint-siége apostoliqQe, archeTêque de Bordeaux , primat d'Aquitaine ,

Nous nous sommes iait rendre compte et nous STons pris connaissance par Bous-méme de l'ourragd intitulé Études philosophigue$ sur le Chris* tiamiâme, que M. Auguste Nicolas, juge de paix, ancien ayocat à la cour mgrale , a publié à Bordeaux en une suite de lîTiaisons , et qo*il a Fintention de mettre en Tente à Paris, chez M. Yaton, libraire, rue du Bac, ^ Yolumcs in-g"*.

Nous ne saurions trop recommander ce beau Uyre , qui assure à son auteur, BOUS le croyons, une place distinguée parmi les apologistes les plus solides et les plus éloquents du christianisme. £n entreprenant les études d'où devait naître cette ceuTre si remarquable, M. Nicolas n'avait pas cru ira- Tailler pour le public : il ne Toulait que résoudre qudques doutes qui lui aTaient été proposés par un de ses amis; mais à peine il eut essayé de sottder les bases de la révélation, que le cliamp ouvert devant la raison bumame, par la merveilleuse économie de la foi , lui apparut dans toute sa grandeur. H Taboida , il le parcourut , entraîné par l'irrésistible attrait que ce sujet , le plus digne d'exercer la pensée de Tboaune , devait avoir pour un esprit aussi éminemment philosophique, une âme aussi religieuse que la sienne ; et c'est ainsi que, après quatre ans de patientes méditations et de consdoicieuses recherches, il se trouve avoir mené à son terme une démonstration de la vérité catholique, qui restera, nous le pensons, connue un des plus beaux monuments élevés de nos jours à la gloire de la religion.

Dans b pranière partie de son ouvrage, après avoir exposé, sous le titre de Preuves préHminaires , tout ce qu'une saine philosophie , aidée des lumières de la révélation primitive, nous fait connaître des grandes vérités de la rdigion naturelle, M. Nicolas aborde Fétude de la révélation &ite au peuple juif par le ministère de Moïse. Il montre que les réciU de l'historien sacré , et en particulier les deux grands faite sur lesquels s'appoie la bue du dvistianismc, la chute origiuellc ctU promesse d'un répwrateur, se trouvent con-

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