G APPROBATION
firmes par tout ce que la science , au degré de développement qu^elle a atteint de nos jours, nous apprend de certain sur la constitution physique et les révolutions du globe, et sur les traditions primitives de Thumanité.
Dans la seconde partie, Fauteur nous fait pénétrer dans les entrailles du christianisme; il développe les admirables rapports qui existent entre les dogmes , la morale , le culte catholique , et tons les besoins de rintelligence et du cœur de Thomme; ces divines liarmonies forment les preuves intrinsèques de notre religion.
Enfin, dans une troisième partie, M. Nicolas expose les preuves extrinsèques, historiques, de la mission divine de Jésus-Christ : les prophéties qui Tannoncent au monde, les miracles qui le manifestent, les effets surnaturels de la prédication de FÉvangile, la révolution salutah^ qu^il opère et qui modifie toutes les conditions de Pexistence de l'humanité, la perfection intellectuelle et morale dont il dépose au sein de la société les germes féconds que les siècles sont chargés de développer ; enfin le prodige de la conservation de l'Église au milieu des épreuves, des oppositions de toute nature contre lesqoeUes se serait nécessairement brisée une œuvre humaine.
On voit que ces Études sur le christianisme embrassent on plan de défense le plus complet, et tout à fiiit approprié au temps oti nous vivons. L'exécution a parfaitement répondu à la grandeur du dessein : ce livre, que l'auteur avait commencé n'ayant ai vue que l'état particulier d'une Ame qui lui était chère, se trouvera répondre aux besoins d'un grand nombre d'esprits. La religion s'y montre dans le véritable jour qui convient à notre époque, resplendissante, pour ainsi dire, de tous les rayons de lumière que les méditations d'une saine philosophie et les découvertes les plus récentes de la science font rejaillir sur les bases divines de son autorité.
Nous ne devons pas omettre un mérite de ce livre, qui, mieux encoro que tout ce que nous venons de signaler, présage le bien qu'il est destiné à produire, et explique tout celui qu'il a déjà feit dans notre diocèse : c'est te sentimeni qiii à dicté cette œuvre , c'est la foi vive, c'est la piété profonde qui ont hispiré tant de belles pages, où se révèle l'Ame encore plus que le talent de l'auteur.
Donné à Bordeaux sons notre seing, te sceau de nos aimes, et le contreseing du secrétaire général de notre archevêché, le 23 mai 1845.
t FERDINAND, archevêque de Bardeaux,
Par mandement de Monmigneurf
H. DE LiUIGALERlE ,
caianoine honoraire» secrétaire général«