‹ Études philosophiques sur le Christianisme (volume 3)Chapitre 7 sur 49 · QUES · texte numérisé non relu

QUES

Ces dernières dénominations de philosophiques^ théologiques, historiques, expriment la couleur dominante de chacune des parties ; mais il ne faudrait pas les prendre trop à la lettre et dans un sens trop exclusif et trop absolu. Ainsi il se trouvera des aperçus historiques jetés dans la partie des preuves philosophiques et réciproquement. L'embarras d'établir des divisions absolument tranchées est celui de la vérité même , qui , à raison de son unité et de sa simplicité , ne se prête pas à cette décomposition et finit par se retrouver toujours tout entière , de quelque côté qu'on la prenne et qu'on l'envisage. — Au surplus, l'esprit philosophique, dans la bonne acception du mot, c'est-à-dire la pénétration respectueuse des vérités et des fondements de la foi par les lumières naturelles de la raison , ne cessera pas de régner d'un bout à l'autre de l'ouvrage , qui devra justifier son titre d'Études philosophiques sur le Christianisme.

Déroulons maintenant , par le détail , chacune des trois parties.

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