‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 126 sur 168 · FAUT CROIRE AU GRAND PRINCIPE DES MIRACLES · texte numérisé non relu

FAUT CROIRE AU GRAND PRINCIPE DES MIRACLES

Kous pourrions nous bornera cet argument : tout seul il est un fondement rationnel et décisif de la iToi chr^Stienne. tl faut ne jamais le perdre de vue, et venir en définitive s y rallier, parce quil est siniple, et que le point sur lequel il* roule, la Véracité de J*ésus-Christet DE l'ÉvÀngilê, est d'une nécessité al}soiué, et plongeuses

racines non-seulement dans la raison, mais dans le sens intime, dans le cœur, dans l'hante, et dans toutes les facultés de nôtre être moral', tes miracles ont* cela d'admirabje pour ceux qui n'en oiit pas été lès témoins, qu'ils lient la divinité du Christ à sa véracité. Et comme plus nous allons, plus cette véracité se révèle dans ses fruits de civilisation et de vie, plus par c6nséquent*la nécessité de croire aux miracles qu'elle nous garantit, et par eux à la divinité de Jésus-Clirist qui en est la' conséquence, s'accroît à mesure que nous nous éloignons de l'époque où ils ont été faits. Du temps de Jésus-Christ, et pendant les premiers siècles du Christianisme, on avait l'impression immédiate des miracles, il est vrai; mais oh n'avait

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