‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 167 sur 168 · ÉPILOGUE. 58a · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE. 58a

et si nous y ayons acquitté notre tâche de Catholique et de Français !!! Tels sont nos vœux, nos paroles dernières, à ce moment, pour nous solennel, où nous allons nous détacher de ces Etudes^ et poser cette plume que depuis quatre ans nous n'avons pas quittée, et qui souvent fut pesante à nos doigts. Que si , comme il a été dit que même un verre d'eau froide aurait sa récompense, il nous en est dû une pour ce verre d'eau de la Vérité donné à nos frères, celle que nous demanderions ne serait pas le renom d'auteur, les complaisances d'un journal, les ovations d'une académie, la faveur des grands, rien, en un mot, de cette gloire humaine au-dessus de nos mérites, au-dessous de nos dési :n on ! Mais que le Principe de nos travaux en devienne le prix ! que la Vérité couronne en nous ses propres dons ! Et, sans nous flatter d'un rapprochement que rien ne justifie, sinon le zèle de la même cause, puissions-nous obtenir ce que l'Angle de l'École demandait, lorsqu'il répondit à cette question de Jésus- Christ, Tu as bien écrit de moi, Thomas: que veux-tu pour ta récompense? — Vous seul. Seigneur M!!

1. Bene de me scripsisiiy Thoma : quamergo mercedem accipies? — Non aliam, Domine, nisi te ipsum, (Leçon du Bréviaire romain, Office de S. Thomas d*Aquin,)

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