‹ Études Robespierristes (volume 2)Chapitre 51 sur 101 · I. Archives nationales, F · texte numérisé non relu

I. Archives nationales, F

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pour des distributions opportunes h faire parmi les clubistes de rang inférieur et on la lui accorde sans sourciller. Ce C. D. doit être un personnage.

Ces initiales reviennent deux fois dans la missive anglaise. La première fois elles sont précédées de la lettre AP (que M. Alger a oubliée dans sa transcription). C'est le Master ou le Monsieur français. Ceci encore est l'indice que le Monsieur est quelqu'un.

Pouvons-nous aller plus loin et essayer de deviner les noms que cachent les mystérieuses initiales ?

M. Alger a fait des suppositions : « Ceux qui croient, dit-il, à la vénalité de Danton peuvent supposer que C. D. signifie « Citoyen Danton » et que Perregaux lui remit la lettre. » Mais M. Alger est trop respectueux d'une grande réputation pour s'arrêter un sçul instant à une supposition qu'il juge incroyable. C'est le cas pourtant de rappeler que le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.

M. Alger s'est demandé encore si C. D. ne désignait pas Camille Desmoulins, si De M. ne cachait pas Mergez, le neveu de Danton. Je ne crois pas que Mergez ait joué à cette époque un rôle quelconque aux Jacobins. D'ailleurs le De qui précède l'M. initiale de son nom rend la supposition peu vraisemblable.

M. Alger suppose enfin que 12 peut vouloir dire Grenville ou Pitt, 7 la monarchie et 0 l'anarchie. C'est très possible.

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