‹ Études Robespierristes (volume 2)Chapitre 50 sur 101 · I. Pierre Caron, Paris pendant la Terreur, t. I, p · texte numérisé non relu

I. Pierre Caron, Paris pendant la Terreur, t. I, p

DA.YTOX ET L'OR A.\GLAIS l35

des plaintes amères contre certains membres des Comités révolutionnaires, écrivait l'observateur Le Ilarivel dans son rapport du lo nivAsc. Stanley, meniljrc de celui de la section de jNIutius Scasvola, est reoardé comme un homme dangereux sous plusieurs rapports ; on assure que les vexations arbitraires qu'il exerce journellement ont pour but de fatiguer tous les bons citoyens, de les dégoûter de la Révolution, qu'il a intérêt de détruire comme agent de Pitt ; cet homme étant étranger ne devrait pas, dit-on, être membre d'aucune administration'. »

La pièce saisie chez Danton ne porte pas d'autre date que Vendredi i3. INL Alger estime qu'il doit s'agir du Vendredi i3 septembre et ici sa supposition est plausible. C'est, en effet, en septembre 1793 que les mesures les plus révolutionnaires se succèdent à toute vitesse (loi des suspects, arrestation des banquiers, maximum général, etc.). Les Jacobins peuvent paraître alors au Foreign- Odice « au paroxysme de la fureur ».

Quels sont maintenant les individus stipendiés par l'or anglais pour exciter cette fureur"?

Ce ne sont pas, de toute évidence, des individus sans influence. Les sommes importantes, que le Foreign-Oiïice charge Perregaux de mettre à leur disposition, prouvent que ce sont des chefs. L'un d'eux, C. D., demande une avance de 18000 livres

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