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l/|S ÉTUDES BOBESPIEBRISTES
l'Europe '. Un discours de Saint-Just aurait fait adopter les vues de Sieys et l'arrestalion des hébertlstes fut décidée. Sieys et Robespierre auraient insisté ensuite sur la nécessité « de se défaire de tous les prisonniers du Temple », « l'abbé Sieys insista principalement pour cette mesure, en assurant le Comité que le but des négociations de M. Pitt seroit toujours la reconnoissance de Louis XVII, parce que son enfance laissoitun libre champ ouvert à toutes les spéculations de l'Angleterre ; mais qu'en même temps cette puissance, bien résolue de détruire la maison de Bourbon, ne se prêteroit jamais à reconnoître ou à laisser reconnoître pour un Roi un des princes émigrés de la famille des Bourbons ; qu'ainsi le Comité devait songer que la mort de Louis XVII étoit peut-être le. salut de la République, parce que cet événement changeroit aussitôt la nature de la guerre -. »
C'était Sieys encore, « le plus^méchant homme qui avt jamais existé et sûrement l'homme le plus fécond en ressources et le plus féroce qui existe peut-être en France », qui faisait décider l'arrestation des Dantonistes. Sieys et Hanriot venaient siéger au Comité de Salut public, le 27 au soir. « L'abbé Sieys lut un mémoire de Fouquier-Tin- Aille, accusateur public près le tribunal révolu-