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LE COMITÉ DE SALUT PUBLIC l^g
lionnaire. Dans ce mémoire, Foiujiiier déclarail que, par la suite des interrogatoires secrets failsà Hébert, il avoii déclaré, dans l'espoir d'obtenir sa grâce, que Danton avoit été expressément désigné par M. Pitt pour l'bomme qu'il ialloit mettre à la tête de la besogne, pour que les puissances crussent pouvoir traiter avec sûreté '... »
On voit Sieys demanderune réunion du Comité, qui se tient le 6 avril aux Invalides et où Sieys propose de simplifier le gouvernement. On le voit encore faire adopter par le Comité le projet de traduire au tribunal révolutionnaire tous les anciens membres des parlements qu'on pouriait saisir dans le royaume.
Ce rôle prêté à Sieys par l'agent royaliste par«t tout à fait invraisemblable. Sieys n'avait-il pas déclaré, dans une notice anonyme qu'il publia sur sa vie, en l'an III, q\i An àvaii Jamais adressé la parole si Robespierre et que Robespierre avait fait de même?Sievs, si prudent, s'était borné à vivre. Aucun témoignage ne prouvait qu'il avait meiiti en l'an III et ne v-enait confirmer les étranges révélations qui le représentaient comme le véritable inspirateur du Comité de Salut public.
Le rôle prêté' à Saint-Just dans les bulletins de l'espion était plus extraordinaire et plus suspect encore que celui qui avait été attribué à Sieys. Au lieu d'être le second, l'allié de Rol)cspierre, Saint-