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LES VOLCANS DE JAVA

Les volcans comptent au nombre des points les plus @ remarquables du globe : ce sont les seuls où nous À puissions observer l’action présente du feu intérieur,

de l'atmosphère souterraine, si l’on veut emprunter une expression originale de Franklin, sur la frêle en-

veloppe que nous habitons. Autrefois l’on ne songeait 4

point à chercher dans les profondeurs ignées de la terre la cause des phénomènes volcaniques. Dans le dernier siècle encore, on ne les attribuait généralement qu’à une combustion locale et toute exceptionnelle. De nos jours, les travaux des géologues ont

éclairé d'une lumière nouvelle la théorie des volcans.

Léopold de Buch a montré comment les particularités de la forme des montagnes ignivomes n’ont d’aulre origine qu’un soulèvement opéré par l’énergique pression des vapeurs et des laves qui cherchent à se frayer une issue facile et permanente. Cette hypothèse

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hardie rend admirablement compte de la singulière tructure d’un grand nombre de volcans, notamment le ceux des Canaries, que visita le célèbre géologue dlemand, de l’Etna, du Vésuve, et des volcans A itcints de l'Auvergne, si bien décrits par MM. Élie de D jraumont ct Dufrénoy. Léopold de Buch ne se contenta pas d'étudier isolément les montagnes volcaniques, il voulut découvrir suivant quelles lois elles sont distribuées sur le globe, et il réussit à démontrer qu'on ne peut en expliquer la formation que par le ju même des forces qui agissent sans cesse à l’intéat rieur de notre planète pour troubler l'équilibre sécuhire des mers et des continents.

esplus MS Bientôt M. de Humboldt vint prèter son appui à ces 1 nous É conceptions puissantes, en établissant qu’il existe une rieur, M relation intime entre les éruptions des volcans des

runter M lntilles et des Andes et les tremblements de terre qui .

êle en- M igitent d’une manière si effrayante et à de si fréngeait Æ quentes reprises certaines parties de l'Amérique. Il s de la M sjouta de précieux matériaux à l'étude comparée des

Dans le volcans terrestres, en décrivant les colosses trachy-

érale- M iques des Andes, auprès desquels le Vésuve n’est ption- M qu'une humble colline, et qui, sous les feux du troes ont M lique, dressent dans la région des neiges éternelles

kurs cimes plus élevées que celles du Mont-Blanc. ilarités D L'histoire de leurs éruptions est aussi bien différente d’autre M de celle des volcans de la Méditerranée : ils ne vomisrgique M tent point de laves, comme ces derniers , et ne rejetent à se MB lent que des cendres et des vapeurs.

Dans l'esprit de presque tout le monde, l’écoule-

ment des laves forme l’attribut essentiel d’une éruption volcanique. Ce phénomène étrange de torrents

de feu sortis des entrailles mêmes de la terre est bien M

fait pour étonner et captiver l'imagination. Pourtant

l'émission des vapeurs ct le dégagement de l’eau qui&

accompagne toutes les éruptions présentent à l'esprit des énigmes encore plus difficiles à résoudre, Ce qui fait qu'on a toujours attaché plus d'importance aux

laves, c’est qu’elles restent comme les seuls témoins BR

des éruptions passées; c’est en suivant ces fleuves de pierre refroidis que les voyageurs apprennent l’histoire des volcans : les matières gazeuses au contraire ne laissent point de trace et ne survivent point à la

catastrophe qui les a portées au jour. Ceux qui sontk

assez heureux pour assister à une éruption ne peuvent manquer toutefois d’être frappés à la vue des fumées qui s’échappent des courants de lave, ct doivent se demander comment des vapeurs et des gaz ont été emprisonnés dans ces matières fondues, qui, refroidies, ne sont que des scories et des rochers. Nous partageons tous encore d’instinct le préjugé antique de l’antagonisme de l’eau et du feu; pourtant l’eau sort des volcans en telle abondance, que parfois d'immenses nuages sillonnés d’éclairs incessants s’amassent au-dessus du cratère. Les géologues sont divisés sur l'explication de ce singulier phénomène. Les uns croient que les eaux de la mer ou les pluies s’infiltrent dans les fissures terrestres, arrivent au contact des laves souterraines, et sont vomies, sous forme de vapeur, par les orifices des volcans. Tell

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ÉTUDES SCIENTIFIQUES. 271 Ainit l'opinion du célèbre chimiste Davy, qui décou- Ait le premier les métaux qui forment la base des roches ; elle est encore adoptée par l’école qui attribue ides actions purement chimiques et ‘“lectriques tous ks phénomènes qui se rattacher haleur terrstre. L'école plutonienne, qui r le de ces phénomènes par l'incandescenc« au de la tre, admettrait volontiers que la imasse fluide dont Ds continents et le lit des mers ne sont en quelque wrte que l’épiderme solide contient elle-même toutes ks substances que nous voyons se dégager des laves. dinsi les éléments de l’eau seraient renfermés au sein mème de la terre avec ceux de toutes les autres vapeurs qui sortent des volcans, et s’en échappent avec me telle violence, qu’ils rejettent les scories et les ændres à des hauteurs quelquefois effrayantes. Suivant qu'on explique de l’une ou de l’autre manière les émanations volcaniques, on se trouve brcément entrainé à interpréter d'une façon opposée bute l’histoire géologique de la terre. On comprend lès lors quel intérèt s'attache à toutes les manifeshtions de la volcanicité terrestre, et pourquoi l’on ne aurait les étudier sur. des points trop nombreux. Les renseignements précieux que M. de Humboldt et après hi M. Boussingault nous ont fournis sur les volcans des Andes ont fait voir que, dans les différentes régions du globe, les phénomènes volcaniques présenlent, avec un ensemble de caractères communs, des traits originaux. Il est une contrée où ils offrent une tertaine ressemblance avec ceux qu’on observe dans

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les Andes, c'est l’île de Java ; mais tandis que les éruptions des volcans américains sont des catastrophes qui ne se renouvellent guère que de siècle en siècle, celles des volcans javanais sont si nombreuses et si rapprochées, qu’elles fournissent au géologue un constant sujet d’études. Malheureusement le nombre de ceux qui vont visiter les îles de la Sonde n’est guère plus nombreux que celui des hardis voyageurs qui se

décident à gravir les cimes élevées des Cordillères.

M. Léopold de Buch, dans son admirable Voyage aux iles Canaries, a rassemblé tous les renseignements connus de son temps sur les diverses zones volcaniques du globe. Ceux qu’il a réunis relativement aux îles de la Sonde et à Java sont encore très-in-

complets. Le géologue allemand se borne à constater à

d’une manière générale que les volcans javanais ne donnent point de laves, et qu’il en sort fréquemment des torrents d’eau chaude et boueuse, avec d'immenses quantités de cendre. Il semble tout d'abord assez étonnant que les régions volcaniques de Java soient encore si peu connues, quand on considère que cette île est depuis très-longtemps occupée par des Européens. Il y a quelques années seulement que les Hollandais ont entrepris l'exploration scientifique de leur belle et riche colonie. L'Europe dut le premier ouvrage important sur Java à sir Stamford

Raffles, qui fut gouverneur de cette île pendant h À

courte période de la domination anglaise. En mème temps qu’il faisait succéder les règles et les principes d’un gouvernement plus humain à un régime

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tndé sur les exactions, le travail forcé, les cruautés de toute espèce, il faisait étudier les ressources et tresser une carte détaiilée de la colonie. Cette carte ht l'œuvre de Thomas Horsfied, qui se fraya le premier un chemin à travers les forêts vierges qui cournnent les pitons élevés de Java. Ce travail n’a guère nécessité depuis que des améliorations de détail, qui sont dues au zèle de deux officiers néerlandais, IM. Leclerq et Van de Velde. Quelques observations relatives aux volcans de Java sont disséminées dans ks recueils qui se publient à Batavia ou en Hollande ; mais nous n'avons trouvé nulle part sur Java et ses wlcans une si grande abondance de renseignements qe dans un ouvrage récent de M. Junghuhn, qui embrasse l'étude complète de la colonie hollandaise.

L'auteur a passé douze années à Java, et en a gravi hi-même presque toutes les cimes avec des instruments pour en mesurer la hauteur. Il a décrit dans son livre toutes les montagnes volcaniques de l’île, qui sont au nombre de quarante-cinq, recherché iec grand soin tout ce qui est relatif aux éruptions des volcans de Java et réussi à en rendre l’histoire assez complète, en fouillant les documents officiels et en consultant les traditions des natifs. On ne peut malheureusement tirer des Javanais que des renseignements vagues et peu nombreux sur les volcans de kur île : le souvenir des catastrophes qui l'ont désole à de si fréquentes reprises s’efface avec une mereilleuse rapidité de leurs esprits oublieux et indo-

lents. Même quand il s’agit des éruptions les plus récentes, leurs récits ne s'accordent jamais parfaite

ment, et pour donner une idée de leur chronologie Bi

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M. Junghuhn cite l'exemple singulier d’un natif qui se croyait âgé de deux cents ans.

Ce n’est pas la paresse seulement, c’est une terreu superstitieuse qui empêche les Javanais mahométans de gravir la cime des volcans : ils n’aiment pas à quitter les régions basses, couvertes de champs de

riz, au-dessus desquelles s'élèvent, comme des ilesh dans la mer, les pitons redoutés. Protégés contre lai chaleur accablante des plaines dans leurs villages quil

s’abritent sous des bois de cocotiers et de palmiers, ils ne quittent jamais ces oasis de verdure pour aller respirer l'air plus frais des hautes cimes. Aussi les

cratères des volcans furent-ils le dernier refuge des sectateurs de Siva, quand les mahométans firent la

conquête de l’île vers 1470. On ytrou ‘ortvent des ruines d'anciens temples. L’adoration « ; forces terribles dont les volcans sont le foyer devait naturellement tenir une grande place dans les croyances primitives de ces contrées, et le cuite de Siva, la divinité de la destruction, y était dominant. Le volcan Séméru, le plus élevé de l’île, était appelé le Mont- Sacré ; le Sumbing, qui se trouve au milieu de like, était « le clou qui avait servi à fixer Java contre h terre. » On trouve des restes de monuments religieux à des hauteurs très-considérables. Sur le plateau élevé qui forme le fond de l’ancien cratère du volcan Dieng, il y a des miliers de blocs cubiques, débris des

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Aujourd'hui les seuls Javanais qui soient restés fidèles au culte de Siva habitent le fond de l’immense cratère du volcan‘Tengger, plaine élevée qui porte le nom de Mer de Sable. Tous les ans, ils célèbrent une Îète solennelle, et vont comme en sacrifice verser du riz dans le cratère du cône d’éruption toujours actif qui s'élève au milieu de la Mer de Sable. C’est le sentiment d’un danger éternel et mystérieux qui a enretenu si longtemps les grossières croyances de cette

colonie isolée, et, au lieu de s’en étonner, on serait plutôt surpris que cette terreur naturelle n’ait point corrompu la religion mahométane dans ces régions, si l’on ne savait que le fanatisme le plus absolu « fait le fond. C'est avec une égale indifférence que le Javanais mahométan se soumet à une tyrannie étrangère et aux effets irrésistibles des forces de la nature. Pourvu qu'il puisse, étendu sur une natte, écouter les chants des tourterelles enfermées dans des cages, rêver aux sons doux et mélodieux du gamelang, son instrument favori, ou regarder les danses gracieuses des ronggengs, il est heureux. Il oublie que le volcan voisin peut tout à coup s'irriter, vomir des nuages de fumée qui plongeront la contrée entière dans une mit profonde, et que des torrents dévastateurs, descendus de la montagne, peuvent ensevelir les riants villages, les arbres et les champs cultivés , sous un linceul de limon fumant.

Musulmans ou sivaïtes, les habitants de Java ne sauraient donc fournir que-d’insuffisantes indications au géologue curieux d'étudier les phénomènes volcaniques. Heureusement M. Junghuhn a complété par ses propres recherches les vagues récits des indigènes, et on peut suivre avec confiance un pareil guide à travers la grande région ignivome qui, grâce à lui, n’a plus de mystères pour la science européenne..

Les volcans de l'archipel indien forment comme un fer-è-cheval grossier autour de la grande île de Bornéo. Cette ceinture volcanique part des îles Ada-

man; les îles ouvelle-Guir et Djilolo com il'archipel de de cent neuf :

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man; les îles Nicobares, Sumatra, Java, Timor, la Nouvelle-Guinée, les Moluques, les Célèbes, Ternate et Djilolo complètent ce vaste circuit. Des Nicobares il'archipel des Philippines, on ne connaît pas moins d& cent neuf volcans. M. Junghuhn en compte dixseuf dans Sumatra et quarante-cinq dans Java.

Le contraste que présente la constitution de ces leux îles est extrêmement frappant. Sumatra est fornée par une série de chaînes montagneuses parallèks qui enferment de hautes vallées longitudinales ou de véritables plateaux. Quelques volcans s'élèvent sur herète de ces chaînes, mais sans la dépasser de beaucoup en hauteur. La partie occidentale de Java nppelle encore ces caractères : elle est formée de pateaux élevés, hérissés de sommets volcaniques; mis quand on avance vers l’est, on trouve un pays bas et d'immenses plaines sur lesquelles s’élèvent les tines isolés des volcans, qui ont presque tous de 3000 à 3600 mètres d’élévation. On ne rencontre plus de plateaux élevés , de hautes vallées ; parfois seulement deux volcans jumeaux sont reliés par des cols dont l'altitude dépend de la distance plus ou moins wnsidérable qui en sépare les sommets. Les caractres physiques des deux contrées se reflètent avec kurs différences jusque dans les mœurs et les habiudes des natifs, Le climat des plaines de Java énerve amollit les habitants , qui cultivent paisiblement le ri et le café pour des maîtres étrangers ; les plateaux levés de Sumatra sont couverts de frais pâturages «habités par une population fière et indépendante.

Ces montagnards féroces sont presque toujours e guerre, et chacun de leurs villages est une répu blique.

Les volcans de Java, considérés dans leur ensem ble, sont à peu près alignés, de l’est à l’ouest, dans l'axe principal de l’île, depuis le détroit de la Sonde jusqu’à l'extrémité orientale. Une ligne droite , menée dans cette direction, passe exactement par, les vol 4 cans Salak, Gédé, Slamat, Sumbing, Merbabu, Lawu Tengger et Idjeng. Toutes les autres montagnes vo caniques sont placées dans le voisinage de cette ligne elles forment pourtant quelquefois de petits groupe: transversaux, dirigés du nord-ouest au -sud-est comme par exemple les quatre montagnes voisines de bieng, de Telerep, de Sendoro et de Sumbing.

Par une coïncidence vraiment singulière, cettd direction des alignements partiels et transversaux est précisément celle des grandes chaînes de Suma tra, et réciproquement les volcans connus de Sumatrà sont rangés à peu près sur une ceinture rigoureuse ment parallèle à l’axe principal de Java. Ce fait re4 marquable prouve une fois de plus que les volcans s’alignent dans le sens des fractures produites à L surface du globe par les phénomènes de soulèvemen qui déterminent la forme des îles et la direction de chaînes de montagnes. Dans la partie centrale orientale de Java , les volcans sont isolés, mais dans la région occidentale ils forment deux chaînes mon tagneuses, séparées par une vallée longue et ass élevée. Quand on parle de volcans en ligne, il ne fau

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ment locaux. Ils sont très-fréquents, mais faibles, et paraissent n'avoir aucune connexion intime avec le phénomène des éruptions volcaniques. Sur cent quarante-trois tremblements de terre catalogués par M. Junghuhn, trois seulement ont annoncé, deux ont suivi, dix-neuf ont accompagné les éruptions; cent neuf se sont produits tout à fait isolément.

Au lieu de courants de laves, ce sont des torrents de boue qui descendent pendant certaines éruptions des volcans javanais et inondent souvent tous le;

alentours. L'origine de ce singulier phénomène est à encore enveloppée d'une certaine obscurité. L'eau R

sort-elle du. volcan à l’état de vapeur, et formet-elle des torrents boueux en retombant à l'état de pluie et en entraînant les cendres volcaniques rejetées pendant l’éruption? ou bien ces fleuves de boue liquide s’épanchent-ils des cratères absolument comme des courants de lave ordinaire ? M. Janghuhn penche pour la première opinion; mais ses descriptions mêmes semblent la combattre : les grandes vallées de déchirement qui découpent les flancs des volcans javanais sont remplies par une multitude de pierres et de rochers amoncelés. Si la pluie avait entraîné ces débris, ils seraient en plus grande abondance sur les pentes les plus basses de la montagne, et l’on ne devrait pas en trouver auprès du sommet. Ces champs de débris s’élargissent au contraire très-souvent à mesure qu'on se rapproche de la cime, et on peut les suivre jusque dans l’intérieur même des cratères, qui en sont

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aucun des caractères des scories volcaniques ordinaires , étaient sans doute suspendus dans une masse demi-pâteuse, demi-fluide, qui s’écoulait par les échancrures du cratère.

On remarque parfois sur les pentes les plus basses des montagnes volcaniques une multitude de petits monticules dont les Javanais expliquent ainsi la formation : quand le courant boueux rencontre quelque obstacle , tel qu'un arbre ou un bloc de rocher , les plus gros fragments entraînés avec le torrent volcanique sont arrêtés ; l'obstacle devient ainsi de plus en plus considérable, et le monticule, d’abord trèspetit, s’accroît rapidement. Dans une de ces rangées de collines, M. Junghuhn a observé que les sommets sont disposés très-régulièrement sur une iigne inclinée de 2 degrés environ sur l'horizon. Ce fait démontre que, sous un angle très-faible, les torrents

boueux peuvent entraîner des blocs de rochers sou-

vent assez considérables.

On trouve de pareilles collines autour de plusieurs volcans de Java, de l’Ajang , du Guntur et du Sumbing. Du cratère de ce dernier volcan sort une traînée de débris qui descend sur une longueur de 2 lieues etse termine par une myriade de monticules réguliers, pareils à de grandes taupinières de 10 à 12 mètres de hauteur. Les fragments rejetés par ce volcan devaient être à une très-haute température, car on voit que quelques-uns ont été incomplétement fondus à la surface et sont soudés les uns aux autres. Une

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