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ce ) Car, pour répondre à la question: N’est-il pas.
:k | mt d'obtenir les mêmes résultats par le travail
ee pièces seul ? ae HART non, Car il n’y à pas
ns + » Enfin, quant au système des gratifications,
. comme elles ne sont dues ordinairement qu’à l’ar-
: —bitraire des patrons, elles occasionneraient, ce me
semble, des jalousies entre ouvriers, car chacun se
croira lésé, de là des récriminations contre les pa-
trons, ce qui ne ferait qu’aggraver la situation.» % sr
Ps
- Les dernières remarques de notre ouvrier
sur les questions posées par son éminent cor-
. respondant relatives à d’autres palliatifs aux misères du salariat nous conduiraient naturel- lement à l'examen du remède adopté par “pas sur iles traces se laquelle nous
passant. Disons seulement que la participation, | œuvre spontanée des chefs d'industrie, tend à l'émancipation de louvrier par la prévoyance, … tandis que l’assurance obligatoire, au moins …
contre des maux inévitables comme la vieil-
lesse, tend à le dispenser et par conséquent à
le dépouiller de la prévoyance, en lui ôtant la .
responsabilité de son propre sort pour le su-
bordonner de plus en plus à la machine. L'un des systèmes tend à préparer laffranchisse-
ment, l’autre à compléter l’asservissement, et
chacun choisira selon ses instincts.
En résumé, la participation des ouvriers aux
bénéfices des patrons profite aux deux classes
et mettrait la civilisation à l’abri du plus grand danger qui la menace, en supprimant la pos-
sibilité d’une guerre sociale, dès qu’elle serait
introduite dans un nombre tant soit peu considérable d'établissements industriels.
Les patrons trouveront une compensation
surabondante au sacrifice apparent qu'ils s’imposent dans le dévouement d’un personnel choisi, qui leur garantit l’économie dans la
production jointe à la bonne qualité des pro- à
se a s- HT
LA PARTICIPATION AUX BÉNÉFICES
duits, et leur permet ainsi de se récupérer amplement par l'extension de leurs affaires. 4 Les ouvriers y trouveront, dans une épargne forcée, le stimulant à l'épargne volontaire,
ét, par l’épargne, d’un côté la régularité des habitudes, de l’autre le capital, c’est-à-dire la
sécurité et la liberté. Avec cette autre forme d'épargne automatique, l’association coopéra- tive de consommation, dont nous ne dirons
à rien parce que sa cause est déjà gagnée, la 4 participation aux bénéfices nous paraît renfer- mer le meilleur des remèdes au mal présent du salariat. Nos vœux seraient comblés si nous voyions quelques patrons courageux suivre l’exemple des Leclaire, des Billon, des Godin et des Boucicaut.
Rien sans doute ne serait aussi propre à les . décider, rien ne serait plus opportun et plus utile qu’une histoire un peu complète de la participation, comparant les statuts des prin- cipales maisons qui l’ont établie, groupant
__ tous les échecs, tous les succès, les expérien- ces de tout genre acquises dans cette matière.
É Le grand ouvrage de M. Bœhmert, dont nous
avons appris l'apparition trop tard po ser maintenant, répond sans doute”
! La participation aux bénéfices, traduit de Jall Albert Trombert, avec une préface de M. Charles Ro vol. grand in-8°, XXVIII-752 pages. Paris, librairie (
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