La méthode expérimentale Le Play
— Après les développements précédents, il est facile d'être bref. Il ne suffit pas, disions-nous en commençant, de s'éclairer de l'idéal chrétien, il faut encore connaître à fond les faits sociaux. Il faut donc les étudier sous toutes les faces et avec toutes les circonstances où ils se produisent. Il faut pénétrer toutes les couches sociales, s'asseoir au foyer de l'ouvrier, de l'artisan, du paysan, du mineur, dresser avec eux leur budget, calculer minutieusement leur salaire et leurs dépenses, comprendre à quelles conditions ces hommes peuvent vivre, nourrir leur famille, épargner
pour la vieillesse ou la maladie, satisfaire à toutes les obligations de la loi morale, trouver enfin la stabilité et goûter la paix domestique. Et il ne suffit pas de dresser ces monographies ; il faut, en outre, étudier les entreprises et les industries particulières, les analyser avee patience, afin de saisir le secret de leur prospérité ou de leur décadence. Il faut encore visiter les Etats pour étudier partout et comparer les conditions de la paix et de la prospérité sociale.
Ici, nous devons rendre témoignage aux services éminents rendus à la science sociale par Le Play, l'auteur des Ouvriers européens, le fondateur d'une école déjà si nombreuse et si féconde. Il reste à ses disciples de ne pas se diviser, mais de montrer toujours à leurs amis et à leurs ennemis qu'ils sont vraiment une école de respect, d'union et de paix; il leur reste de bien interpréter la pensée du Maître, détendre et d'appliquer sa méthode, sans jamais la fausser, de poursuivre son œuvre et de la perfectionner chaque jour, de la corriger même, s'il est nécessaire, à la lumière des enseignements de l'Eglise. Sans doute, leur école, malgré ses mérites, ne peut prétendre absorber dans son sein tous les économistes catholiques (1). Mais, du moins, elle pourra compter
(1) M. Gide ne devrait donc pas confondre l'école catholique et l'école de Le Play. Il ne serait pas plus permis de confondre la doctrine de cette dernière avec celle de M. Claudio Jannet. M. Gide lui-même et d'autres économistes de diverses écoles enseignent nombre de vérités particulières qui appartiennent à l'Eglise, bien qu'elles soient méconnues de quelques économistes catholiques : elles font partie des idées chrétiennes et le monde en vit, alors même qu'il en méconnait la principale source. Telle est l'idée de solidarité, qui est si chrétienne; telle est encore l'idée de coiyoralion ou de régime corporatif, qui fait le fond des réformes sociales proposées par l'Ecole des Cercles
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parmi les meilleures qui rendent hommage à l'esprit de l'Evangile; et d'ailleurs l'on ne voit pas qu'il puisse se fonder aucune doctrine sociale bienfaisante en dehors de la méthode historique et expérimentale, que cette école a si justement accréditée. C'est, au fond, la méthode traditionnelle, qui a été toujours chère à l'Eglise et aux meilleurs philosophes chrétiens.
Que de services cette méthode, qui consiste dans l'emploi judicieux de l'histoire et de l'observation, n'a-t elle pas déjà rendus ? Elle justifie admirablement l'idéal chrétien. Ce sont, en effet — et Le Play l'a montré peut-être mieux que personne avant lui — ce sont les Etats, les familles et les individus qui respectent le mieux le Décalogue, qui sont aussi les mieux assurés du lendemain et les plus heureux. Là, au contraire, où le Décalogue est oublié, la division des classes les troubles, la décadence, le déshonneur et la misère ne tardent pas à suivre comme un châtiment- Les principes absolus de l'idéal chrétien, tous fondés, comme nous l'avons vu. sur le Décalogue, s'accordent donc parfaitement avec la méthode expérimentale.
Mais celle-ci n'est pas la méthode empirique, c'està-dire une méthode sans principes absolus et sans métaplrysique. Nos sociologues positivistes se prévalent eux aussi de l'expérience et nous avons vu si leurs théories sociales coïncident avec les nôtres : c'est qu'il y a entre eux et nous toute la distance que mettent la métaphysique spiritualiste et l'idéal chrétien.
catholiques. Hier encore cette idée était suspecte à quelques économistes catholiques; mais l'Encyclique vient de dissiper les équivoques et de la justifier de la manière la pins éclatante.
La méthode expérimentale, mais sans exagération, est donc la nôtre. Nous demandons même que l'étude des faits sociaux soit poussée beaucoup plus avant, et qu'après avoir dressé par exemple et par centaines les budgets des ouvriers, des paysans, des mineurs, on dresse aussi le budget de quelques-uns des heureux et des oisifs de ce monde, de quelque financier véreux, de quelque viveur sans scrupules, afin qu'on voie clairement combien ils sont à charge à la fortune et à la moralité publiques. Il serait bon de dresser aussi le budget de quelques patrons chrétiens, de quelques capitalistes intelligents et charitables. On verrait à quel point ils sont les soutiens de l'Eglise et de l'Etat, la providence des bonnes œuvres et le sel qui empêche la société de se corrompre. Ce budget nous livrerait le secret de notre vitalité, malgré nos discordes civiles et notre tiédeur religieuse. Il donnerait peut-être l'intelligence du bien et inspirerait de meilleures résolutions à ceux qui n'usent de leur fortune que pour corrompre la société ; du moins il encouragerait les timides, les pusillanimes, et achèverait de confondre les méchants, qu'il convaincrait de folie ou d'égoïsme et de mensonge.
On peut demander encore à quelques partisans de la méthode expérimentale, de ne jamais la discréditer en paraissant nous proposer certains modèles, le peuplé chinois par exemple, dont la stabilité est faite d'inertie et de vices autant que de vertus, comme aussi de ne louer qu'avec réserve la prospérité sociale de l'Angleterre; car nous ne pouvons oublier la malheureuse Irlande et l'oppression toujours odieuse dans laquelle elle se débat. Un régime de propriété compatible avec les évictions que l'on sait et qui permet
à unlandlord de forcer une petite ville entière à l'émigration, n'est pas un régime parfait.
Il faudrait enfin que quelques disciples de Le Play ne paraissent pas rattacher les destinées des peuples à des causes tout extérieures et matérielles : les herbes des hauts plateaux de l'Asie ne suffisent pas à expliquer les invasions des Mongols, des Perses, de* Tartares, pas plus que la pêche du saumon ne nous livre tout le secret de la destinée providentielle des peuples du Nord et en particulier des Normands.
Qu'on nous pardonne ces observations. Mais il faut absolument que la méthode expérimentale ne tourne pas à l'empirisme l ; il faut respecter toujours les droits de l'âme, de la pensée, de la liberté et de
(1) Une erreur capitale de l'empirisme ou du traditionalisme social est celle-ci : il prétend que les lois naissent toujours et exclusivement des coutumes et des mœurs, comme s'il ne manquait aux bonnes lois, pour exister, qu'une promulgation. Mais on oublie que la loi, lout en s'adaptant à l'état présent des .sujets pour lesquels elle est faite, doit les porter plus haut vers î'idéal ou tout au moins les empêcher de déchoir. Il est très vrai que les moeurs et les coutumes tondent les meilleures lois, et il y a longtemps déjà que de Maistre a fair justice des constitutions de papier; mais il n'est pas moins vrai peut-être que les bonnes lois, à leur tour, font les bonnes mœurs : « On ne doit pas oublier la force moralisatrice qu'ont les lois, remarque très bien M. de Cepeda, et combien elles contribuent à former l'esprit d'un peuple par le respect moral qu'engendre toujours la loi. » L'histoire elle-même, dont l'empirisme et le traditionalisme abusent, les condamne. On ne voit pas que les anciens législateurs (Moïse, I.ycurgue, Solon...) se soient bordés à consacrer par leurs lois les mœurs et les coutumes formées spontanément; et, sans parler des capitulaires de nos anciens rois, on peut croire que les vieilles coutumes qui entrent dans les premières as-isos de notre droit national se rattachent elles-mêmes a quelque législation plus ancienne, consacrée par la sagesse et la puissante initiative de législateurs oubliés.
l'idéal. Qu'on se le persuade bien, le peuple français pourra se prêter aux empiriques, mais il ne se donnera jamais : il lui faut l'idéal, il en vit plus que tout autre, et c'est là sa gloire (1). De là aussi ses malheurs, quand l'idéal poursuivi est chimérique et menteur. Mais que ses amis et ses sauveurs fassent resplendir sur sa tête l'idéal vrai, l'idéal chrétien, et il retrouvera soudain son bon sens héréditaire et ses vertus antiques.
91. Adaptations successives que comporte la vie sociale. — C'est vers cet idéal que la société doit graviter sans cesse. La société vit et dès lors elle change nécessairement, du moins ici-bas. C'est dire qu'elle est soumise à des adaptations successives; il n'est pas possible de les décliner. Les découvertes de la science, qui ont aussitôt leur contrecoup dans le monde de l'industrie et du commerce, modifient à vue d'œil toutes les conditions sociales. Qu'on se rappelle seulement ce qu'était la France, avec l'Europe, il y a cinquante ans. Nous n'avions pas un réseau de 30 mille kilomètres de chemins de fer. Voilà donc, de ce chef, une population énorme, qu'il a fallu grouper et organiser pour cette exploitation, au détriment d'industries antérieures (batelage, roulage, messageries) qui ont dû se modifier ou même disparaître. En outre, les chemins de fer, en traversant telle ou telle contrée, tels quartiers de ville ou
(1) Un chef des socialistes belges disait naguère à l'un des nôtres, M Louis Durand : « Les catholiques ont un idéal, et c'est pourquoi nous avons des sympathies pour eux ; nous sommes prêts à leur faire des concessions et même des avances. » (Corresp., 25 avril.) Ces paroles' ne sont pas moins vraies en France qu'en Belgique.
telles bourgades, et en amenant un surcroît de population sur certains points, ont décuplé ou même accru sans mesure la valeur de certains terrains. Et puis l'exploitation des chemins de fer exige celle des mines de charbon et un développement énorme de l'industrie métallurgique. Des populations ouvrières se sont donc réunies comme par enchantement autour des usines et dans les bassins houillers. Par le seul fait de remploi de la vapeur, l'industrie et le commerce ont été transformés. Cette invention et quelques autres ont renouvelé la navigation et l'art militaire tout entier. On entrevoit aussitôt quels changements profonds ont dû suivre nécessairement dans le* professions, dans les classes sociales, dans les fortunes privées et dans la fortune publique. C'est ainsi que les capitaux ont été prodigieusement multipliés et mobilisés.
Or, il est évident qu'au fur et à mesure de ces changements la société devait s'adapter à ses nouvelles conditions d'existence. A cette œuvre d'adaptation devaient coopérer les individus et les familles, les compagnie*, les patrons, stimulé* par leurs propres intérêt*, et surtout le pouvoir public. Car le pouvoir public doit présider de quelque manière à l'évolution sociale; il doit ménager les transitions et prévenir les chocs qui briseraient les faibles et même les fort-. Il suffit quelquefois de la découverte d'une machine, d'un métier, comme il sullit d'une nouvelle taxe sur telles marchandises importées, pour ruiner une population. Or c'est au pouvoir public d'abord qu'il appartient de protéger efficacement tous les intérêts, surtout ceux du grand nombre et des petits; à lui donc de mesurer le mouvement, de ne pas retarder un ve-
ritable progrès, sans brusquer pourtant une adaptation nouvelle.
A-t-il réussi depuis cinquante ans? Ce n'est pas le lieu de l'examiner longuement. Mais plusieurs pensent que l'adaptation est par trop imparfaite, et que nous sommes, sous ce rapport, au-dessous de certaines sociétés anciennes. Avant la réforme, par exemple, au dire de l'historien Janssen, l'Allemagne était remarquablement adaptée au point de vue du bien-être général. Comment se fait-il aujourd'hui que, malgré les richesses accumulées par la perfection de l'outillage, il y ait plus de malheureux qu'autrefois et moins de personnes assurées du lendemain? Comment se fait -il que beaucoup de créatures humaines, au sein de nos grandes villes et même dans les campagnes, soient descendues au-dessous des hommes de la steppe ou du désert? Et qu'importe que nous soyons arrivés à un état scientifique, industriel, commercial supérieur, si le niveau moral a baissé?
92. Le progrès social ne se confond pas avec le progrès intellectuel. — Et voilà une des raisons, soit dit en passant, pour lesquelles il ne faut pas confondre le progrès intellectuel ou scientifique d'un siècle avec le progrès social. Le premierest fatal à bien des égards ; il ne devient incontestablement libre que par un minimum de moralité qu'il suppose. Mais le progrès social, qui est un progrès moral en définitive, est essentiellement libre. C'est pourquoi nous assistons si souvent dans l'histoire à de vraies décadences.
Or, il est évident que le devoir des sociétés s'accorde avec la loi de tous les êtres vivants : il consiste d'abord à s'adapter au milieu qui leur est fait, aux
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conditions physiques de leur existence, et ensuite à progresser toujours vers l'idéal, cet idéal qui n'est jamais atteint pleinement quoique toujours cherché, dont nous parlions tout à l'heure.
93. Le progrès et la tradition. — Nous devons donc être des hommes de progrès. Le vrai chrétien, le disciple de Celui qui a dit: « Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait », et qui a mis sur nos lèvres cette grande parole :Adveniat regnum tuum, sera toujours un homme de progrès.
Mais précisément parce qu'il est un homme de progrès, le chrétien est aussi un homme de tradition ; car l'avenir ne peut s'appuyer que sur le présent et sur le passé, sur ce qui existe et sur ce que nos pères ont pratiqué. Il faut donc respecter les exemples passés en usages et en coutumes; il faut s'inspirer de l'histoire nationale et de ses gloires légitimes; il faut que les échecs de notre patrie nous instruisent, que ses malheurs trempent nos caractères et que ses victoires glorieuses nous rendent magnanimes. Notre histoire nationale élèvera, en l'éclairant, notre patriotisme ; elle nous fera connaître la mission de la France, c'est-à-dire son idéal, et ainsi le passé nous pressera encore sur le chemin du progrès et de l'avenir. On l'a dit avec raison, la France est composée de 30 millions d'hommes vivants et d'un milliard d'hommes morts, et nous ne devrions jamais oublier que nos pères nous contemplent. Alors nous serions invincibles devant l'ennemi, s'il ose nous attaquer, et nous pratiquerions mieux au dedans la paix sociale.
Homme de tradition et de respect autant qu'homme de progrès et d'initiative, le chrétien doit donc repu-
dier les révolutions proprement dites ; elles brisent avec le passé, au lieu de le continuer en l'améliorant. Il est comme l'Eglise, sa mère, qui, survenue au milieu d'un monde païen et corrompu, entreprit sans révolte et sans révolution, mais pacifiquement et avec une force irrésistible, la réforme sociale. Elle est parvenue plus d'une fois, dans les siècles suivants, à élever les princes, les peuples et les Etats sur les hauteurs morales les mieux éclairées de l'idéal ; et il ne tient pas à elle que la marche en avant des sociétés ne soit jamais suspendue. Toujours elle veut que les lois s'améliorent, que l'ignorant soit mieux instruit, que le faible soit mieux protégé, que le peuple soit mieux aimé, que le pouvoir civil soit mieux obéi et mieux gardé contre ses propres excès.
Pourquoi faut-il que ses intentions généreuses soient si souvent trompées par la haine de ses ennemis et la discorde de ses enfants ? Nos adversaires nous donnent cependant un grand exemple ; ils sont unis, du moins pour détruire ; soyons unis, nous, pour édifier. Ils sont unis pour imposer des lois de plus en plus mauvaises, mais dont chacune paraît toujours supportable, et nous sommes ainsi privés graduellement de toutes nos libertés. Eh bien ! nous aussi, ayons un plan de gouvernement et de réformes sociales, un programme non pas seulement de défense, mais faction, assez large et populaire pour être compris et approuvé de toute âme honnête, assez pratique pour s'adapter aux circonstances actuelles, un programme meilleur sans doute que nous ne sommes,mais proportionné cependant à notre faiblesse. Avec ce programme nous reprendrons la marche en avant, pour Dieu et pour la France, et le peuple nous suivra.
94. Conclusion. Les Universités catholiques. L'Eglise. Le prêtre. Plus qu'un mot avant de finir. Il nous est suggéré par une récente étude de M. le vicomte de Meaux sur les écoles des Etats-Unis, où la question sociale préoccupe et agite tous les esprits aussi bien que dans notre vieux continent. L'auteur terminait ses considérations en émettant l'espoir que l'Université catholique de Washington résoudrait la question sociale au profit des deux mondes. Eh bien ! ne laissons pas cette gloire à la jeune Eglise d'Amérique : elle a su déjà et elle saura encore en mériter d'autres. Mieux que L'Amérique, la vieille Europe est un terrain préparé pour faire germer et fructifier toutes les idées de justice et de charité, de liberté et d'autorité, de devoir et de droit social. Et dans la vieille Europe, ne nous laissons pas devancer par les catholiques d'Angleterre et d'Irlande, d'Autriche, d'Allemagne et des autres Etats. Mais que nos facultés catholiques, ayant les facultés de théologie à leur tète, loin de se montrer pusillanimes, loin de rester en arrière et de s'attarder dans des discussions stériles, cherchent avec ardeur et trouvent ensemble le mot de l'énigme : ce sera le salut. Elles ne pourront mieux témoigner leur reconnaissance aux catholiques généreux qui les ont fondées, qui ont mis en elles de hautes espérances et qui leur demandent la lumière, toujours la lumière.
C'est là une œuvre incomparable de religion et de patriotisme. Le premier des peuples, au siècle prochain, ne sera pas celui qui aura la meilleure poudre, le plus de vaisseaux cuirassés et de canons, mais celui qui résoudra le mieux la question sociale, ce grand problème économique et moral.
Quel sera-t-il ce peuple ? Dieu le sait et il voit nos désirs.
Mais ce que je sais bien, c'est que le salut viendra de l'Eglise. Ce que je sais bien encore, c'est que l'Eglise enseignante, le clergé, le prêtre sera le principal instrument de ce salut. Nul mieux que le prêtre n'a médité l'idéal chrétien ; nul mieux que lui ne con naît le peuple, pour s'associer intimement à sa vie, à ses besoins et à ses peines ; nul n'a pénétré plus avant dans les âmes et dans toutes les couches de la société.
Je jette donc un cri d'appel et d'espérance vers l'Eglise, vers le Prêtre, vers le Pontife suprême, premier organe de la vérité chrétienne ; je jette un cri d'appel et d'espérance vers la science sacrée, la théologie, qui préside à toutes les connaissances humaines ; je jette un cri d'appel enfin vers tous les catholiques généreux, qui cherchent avant tout le royaume de Dieu et sa justice : Adveniat regnum tuum !