BUR. Voy. n" 19 et
8a. GAR. Le signe signifie tpignus» abbatta. Si le mot garra existait, ée serait une confusion de la cause et de leffet.
83. GUR. Ce caractère signifie « retourner » tara. Il exprime ensuite la mesure du gur, Voy. n"" 45.
84. La valeur ordinaire, si fréquente de ce signe, gap, Ht est pas indiquée par M. Halévy. Il se contente de celle de duh que les assyriologues ont prise d'une seule glose, à laquelle ils ont emprunté également le mot de daJ^ad. Le sens du signe est « fendre » , patar. Confusion comme
,aux n*" 1 9 et 45.
phonétique de sar, dont le sens idéographique est c écrire». Dans ce cas donc, mais jamais autrement, ce dernier signe se trouve avoir la signification de c roi » , puisque • rm » aie disait sar. Les Assyriens ont fait quelques listes curieuses de ce genre, que notre contradicteur a malheureusement ignorées, car les assyriologues nen ont pas encore parlé. Dans ces textes importants, le signe t écrire», par exemple , est expliqué avant tout par le mot 5arrtt c roi » ; et Ton applique ces errements partout où la chose pouvait se faire. Mais très-souvent aussi il n existe pas de mot assyrien correspondant, commençant par la syllabe en question^ C'est alors que les syllabaires s*en passent, et donnent en premier lieu un sens yai ne conànenee pas par ]*artioulation syllabique. Cette circonstance est concluante , car si les Assyriens avaient inventé eette écriture, il aurait dû y avoir, comme en égyptien, une correspondance phonétique pour tous les signes, ce qui précisément n est pas.