RECHERCHES SCR L'ÉCHAPPEMENT
par s’en apercevoir. (Voir l’Art (le conduire les pendules, etc., de M. Robert, page 248.)
En outre de la gène qu’il apporte à l'accomplissement de l’arc supplémentaire, la difficulté de son double frottement parvient toujours, à de très-rares exceptions près, à creuser les palettes, et réussit même quelquefois à les trouer, si la montre soutient une marche assez longue pour cela. C’est toujours au point où commence l’action du recul qu’une palette se pique tout d’abord. Ce point est très-visible à la loupe et môme à l’œil nu. Aussitôt qu’une palette est marquée, l’extrémité des dents se déforme, la destruction de l’acier s’opère avec rapidité sur toute la surface frottante, et les variations du réglage deviennent de plus en plus sensibles. La puissance de ce recul se manifeste encore par le prompt agrandissement des trous des pivots, et fréquemment par l’usure de ces mêmes pivots.
Tous les essais d’amélioration qui ont été tentés, tels que : roue en or, roue en acier trempée fonctionnant avec un peu d’huile aux pointes, trous en rubis, etc., ont échoué complètement, par la raison toute simple qu’aucun d’eux ne supprimait les inconvénients du recul, c’est-à-dire du défaut capital de l'échappement.
Il résulte de ce qui précède que l’agrandissement de l’angle d’ouverture favorisant l’étendue et la dureté du recul, il convient de s’arrêter à la limite la plus restreinte fixée par, la nécessité, si l’on veut éviter d’augmenter les causes de destruction et par suite l’irrégularité de la marche, qui se produit dans un avenir assez prochain.