PREFACE
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Dédicace Page v
Un livre de combat. — Les écrits d'Hippocrate et les statues antiques. — Les '• Cnidiens " et les « Organiciens >». — La doctrine d'Hippocrate. — Impuissance thérapeutique d'Hippocrate. — Le médecin serviteur de la nature. — Les décharges à mitraille de l'ancienne pharmacie. — Une " inutile histoire natul'elle». — Molière et Le Sage. — Los Sangrado et les Purgons. — Etimnc delenda Carthago est! — L'absence de thérapeutique. — Les recherches de MM. Pasteur et Davaine. — Jugulation des maladies aiguës. — Pas trop de science ! — Dangers de l'expectation en médecine. — Dangers de la diète. — Les maladies d'cxpectatation. — Ouvrages authentiques d'Hippocrate. — Marche suivie dans ces Etudes Page vu à xvi.
Que les temps sont changés ! — Luttes des classiques et des romantiques. — Broussais et Brown. — La tolérance et le scepticisme. — Est-ce un bien ou un mal? — Pourquoi l'Ecole fait la sourde oreille. — La pratique et la théorie. — Les médecins naturalistes. — L'homœopathie et la dosimétrie. — Ce que veut cette dernière. — La médecine par les poisons. — Nos pérégrinations médicales. — Le Congrès international de médecine dosimétrique de Madrid. — Journaux dosimétriques étrangers. — La réforme de la thérapeutique. — Insulfisauce de l'expectation en médecine. — Le docteur Baudens en Crimée. — Nos démarches auprès du Conseil général do santé. — L'hippocratisme en médecine. Page 1 à 0.
HOMMAGE A HIPPOCRATE
Noblesse de la médecine. — Hippocrate refusant les présents d'Artaxercès. — Science pratif^ue d'Hippocrate. — Pourquoi la dosimétrie l'a pris pour chef. — Son livre des Pronostics. — Toute sa pratique fut fondée sur le vitalisme. — La médecine est un art « parégorique ". — Le vrai médecin selon Hippocrate. — L'égalité devant la science. — Rôle du médecin dans la société. Page 7 à 10.
Voyages d'Hippocrate. — Les solidarités internationales. — Conséquences de l'extension de l'Amérique du Nord. — Nécessité de la eontre-balancer par les progrès en Orient. — Influence des climats sur le tempérament des peuples. — Pourquoi les Orientaux sont plus pusillanimes que les Occidentaux. — Fâcheux effets du despotisme. — Les Grecs et les Barbares. — Mœurs des Scythes. — Effets de .la vie nomade. — Pourquoi les Scytlies sont d'une complexion grasse et peu aptes à la génération. — Nécessité de la polygamie. — Effets physiques et physiologiques de l'équitation. — Les Tatars et les Kalmouks représentant les Scythes d'autrefois. — Caractères des Européens. — Influence des climats et de l'état politique. — Le gouvernement républicain tel qu'Hippocrate l'a compris. — Pourquoi Louis XIV a perdu sa race. — Pourquoi la première république française a avorté. — Le régime napoléonien. — La Restauration. — La révolution de 1830. — La république de 1848. — Napoléon III. — Causes de sa chute. — La république définitive en France. — Le régime constitutionnel en Belgique. — Esprit religieux d'Hippocrate Page 11 à 20.
Les fluxions ou la météorologie médicale. — Pourquoi les mou%-omonts morbides peuvent être détournés. — L'art doit venir en aide à la nature. — La doctrine des crises selon les modernes. — Histoires de maladies empruntées à Hippocrate faisant voir l'insufiîsance des crises naturelles ou spontanées. — Faits empruntés à la dosimétrie démontrant la possibilité de juguler les maladies à leur début. — Doctrine de la fièvre. — La médication allopathique et la médication dosimétrique Page 27 à 95.
De la fièvre ardente. — Indications de la saignée. — La fièvre typhoïde et le typhus. — Les fièvres asodes. — Les fièvres automnales. — Des symptômes qui accompagnent les fièvres. — De l'orthopnée ou détresse respiratoire. — Des congestions cérébrales et de l'apoplexie. — De la pleurésie et de la pleuropneumonie. — De
la fièvre ot des coliques bilieuses. — Règles relatives à l'administration de l'ellébore. — Distinction entre les symptômes qui proviennent de la fatigue et des autres causes. — Manière dont il faut traiter les cas où il y a plénitude dans les entrailles et l'estomac. — Inconvénients des boissons aqueuses et des boissons trop fortes. — Des deux espèces d'iiydropisies : l'aqueuse et la venteuse. — De l'esquinancie, sa cause, des symptômes, son processus curable. — De la fièvre de plénitude. — Explication du froid des extrémités au commencement des redoublements Page 97 à 124.
Efi'ets de l'inanition d'après les recherches modernes. — Pourquoi, plus les pertes sont grandes, plus il faut nourrir les malades. — Le régime alimentaire des Anglais et des Français dans la guerre de Crimée. — De l'alimentation liquide.
— Comment doivent être composées les tisanes. — Alimentation solide. — La ration de repos et la ration de travail. — Un épisode de la guerre franco-allemande de 1870. — Une noble infirmière. — Des boissons : eau, hydromel, oxymel.
— Opinion d'Hippocrate à leur sujet. — Des bains. — Leurs avantages et leurs inconvénients Page 125 à 137.
Le médecin doit s'attacher à connaître d'avance les efi'ets des maladies. — Signes tirés de l'inspection du malade. — • Examen des yeux. — Pronostics à tirer de la manière dont le malade est couché dans son lit. — Pronostics concernant le grincement des dents. — Pronostics concernantla mobilité des mains. — Pronostics concernant la respiration. — Pronostics concernant la sueur. — Pronostics concernant l'état des hypochondres. — Pronostics des hydropisies, à la suite des maladies aiguës. — Pronostics tirés de la thermothésie. — Pronostics concernant la couleur des ongles et des doigts. — Pronostics concernant la contraction des bourses et de la verge. — Pronostics concernant les déjections. — Pronostics de l'état du ventre. — Pronostics concernant les urines. — Pronostics propres aux matières vomies. — Pronostics relatifs aux crachats. — Pronostics des vomiques. — Pronostics de l'empj-ème. — Pronostics concernant l'état bilieux. — Pronostics concernant les esquinancics. — Pronostics concernant la douleur aux oreilles avec fièvre. — Pronostics concernant le mal do tète et les hémorrhagies et abcès critiques. — Pronostics concernant les douleurs lombaires. — Pronostics concernant les convulsions chez les enfants Page 139 à 177.
PATHOGENIB D'HIPPOCRATE.
Doctrine des fluxions. — Des difi"érents genres de fluxions. — Fluxions de la tête. Des trois premières espèces de fluxions. — De la quatrième espèce de fluxion.
De la cinquième espèce de fluxion. — De la sixième espèce de fluxion. — De la septième espèce de fluxion. — Delà huitième espèce de fluxion. — Sciatique et rhumatisme. — Traitement de la seconde espèce de fluxion. — Traitement de la troisième espèce de fluxion. — Traitement de la quatrième espèce de fluxion.
— Doctrine particulière de la péripneumonie et de la pleurésie. — De la pleurésie sèche. — Traitement de la quatrième espèce de fluxion. — Traitement de l'empyème. — Traitement de la cinquième espèce de fluxion. — Traitement de la sixième espèce de fluxion. — Traitement de la septième espèce de fluxion.
— Généralités pour le traitement de toutes les maladies catarrhales et autres Page 179 à 197.
Les climats d'après Hippocrate et Alex, de Humholdt. — Nécessité pour le médecin de connaitre la climatologie de la localité où il va s'établir. — Des constitutions médicales. — Des systèmes en médecine. — Les docteurs Sangrado et les docteurs Purgons. — Effets de l'orientation des villes et des habitations. — Effets des saisons : maladies saisonnières.-.- Maladies d'impaludation. — Emploi de l'arsenic.
— Histoire de Mithridate. — Les eaux minérales arsenicales. — Qualités de l'eau potable. — Eff'ets des eaux sur les sécréta et les excréta. — Affections calculeuses. — Années climatériques Page 199 à 217,
TRAITE DES EPIDEMIES.
Influence des constitutions de l'atmosphère sur les maladies régnantes. — Première constitution : Maladies qui régnèrent. — Les phthisies ont été généralement mortelles.— Etat des phthisiques depuis l'invasion de la maladie jusqu'à la fin. — Etat des fiévreux dont la plupart réchappèrent. — Seconde constitution : !Maladies qui régnèrent. — Troisième constitution : Etat de l'atmosphère. — Maladies qui régnèrent : paralysies. — Fièvres ardentes : les hémorrhagies y furent généralement salutaires. — Dysenteries. — Maladies où l'humeur était erratique. — Etat des femmes. — Observations sur les urines. — Crises heureuses le onzième jour, vers l'équinoxé d'automne. — Terminaison funeste des fièvres ardentes chez ceux qui les curent vers la fin de l'automne, et description de la fièvre ardente quand elle devait prendre une mauvaise tournure Page 219 à 232.