‹ Etudes sur Hippocrate au point de vue de la méthode dosimétriqueChapitre 2 sur 130 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Ceci est un livre de coml)at!

Pourquoi nous en cacherions-nous? La dosimétrie a été tant de fois vilipendée par ceux qui devraient la bénir, que nous avons été obligé de la mettre sous la protection d'un grand nom. Et nous le pouvions, puisque c'est la doctrine du père de la médecine mise en rapport avec les moyens de la science moderne.

Les écrits d'Hippocrate, en passant jusqu'à nous, ont été nniiilés par les linguistes, comme les nobles statues de la Grèce dans les fouilles, j

La doctrine du vitalisme a eu à combattre les orsaniciens — on les nommait alors « Cnidiens » — et Dieu sait de combien de lésions anatomo-patliologiques ils ont grossi la médecine, devenue, dans leurs mains, une « inutile histoire naturelle ».

La doctrine d'Hippocrate peut se résumer dans cet aphorisme : Qiio tendit natura co ducenda. La Nature est donc incapable, paielle-même7^ conduire a Ta guérison; il faut la dirigeri liippocrate voulait qu'on vînt en aide à la Nature, et s'il ne l'a pas fait, c'est faute dé "moyens d'action. De là, ses « histoires de maladies » où le mol « mort » retentit comme un clas funèbre!

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