I. GÉNÉRALITÉS
Ainsi que Yan Iielmont le répète plusieurs fois dans ses ouvrages, les maladies doivent d’abord être divisées en maladies extrinsèques et en maladies intrinsèques.
Les premières ne sont autres que les accidents traumatiques ou les conséquences de l’oblitération des ouvertures naturelles par un corps étranger. Elles ne relèvent pas d’une cause interne, et ne rentrent pas, par suite, dans le domaine de la pathologie interne. A ce point de vue, nous n’avons pas à nous en occuper. Morbi extrinseci, quales sunt vulnera, et quœcunque meatum aliquem intercipiunt, cum non oriantur seminali initio, nec causant foveant, quœ Archeum concitet, alterius sunt monarchiœ clientes (2).
Nous n’avons donc à nous occuper que des maladies intrinsèques, que Yan Helmont appelle des maladies séminales. Nous avons fait ressortir plus haut le sens qu’il attache à ce mot.