‹ Etudes sur J. B. Van HelmontChapitre 45 sur 116 · IL RETENTA · texte numérisé non relu

IL RETENTA

Les quatre catégories de causes , dont nous venons de nous occuper, sous le nom de Recepta, proviennent exclusivement du milieu ambiant dans lequel nous vivons ; c’est ce qu’indiquent du reste les noms des subdivisions de ces agents morbifiques. Il nous reste à traiter maintenant de

(1) Suscepta, p. 491.

(2) Ibidem.

(3) Ibidem.

l’influence d’une série de causes, qui se développent à l’intérieur même du corps. Elles dépendent toujours d’un état morbide antérieur, de sorte que les maladies auxquelles elles donnent naissance ne sont, à proprement parler, que des maladies secondaires.

De là résulte déjà cette importante conclusion thérapeutique : pour guérir les maladies, dues aux causes Retenta , il faut avant tout guérir la maladie qui a donné naissance à celles-ci ; cette première indication remplie, il ne reste plus qu’à chercher à éliminer le produit morbide.

Les causes de cette espèce se divisent en deux classes : les Retenta Assumla, quœ forinsecas assumuntur ; — et les Retenta Innata, quœ intus domeslica nascunlur per internam inordinalionem (i).

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