A. FIBULES AVEC LE CORPS DILATÉ EN OVALE LARGE
Une tendance à élargir le corps à une lame garnie d’ornements, nous avons trouvé au dessus chez la fibule de la Hongrie, illustrée aux planches I et II (voir aussi pi. XII fig. 6).
Au dessus j’ai montré, comment plusieures fibules hongroises ont été trouvées dans les pays au nord de la Hongrie, témoins de relations, montrant particulièrement dans la direction du Nord. Nous rencontrons en dedans du groupe du Nord toute une classe de fibules, qui tout à l’instant se montrent comme étant une continuation du développement sus- nommé hongrois. Une pièce, qui a été trouvé en Pologne, à l’ouest de la Vistule, semble se rapprocher tellement à la pièce pl. II, que j’ai cru devoir la placer préalablement dans le groupe de la Hongrie.
Dans le musée de Prague nous trouvons l’exemplaire représenté pl. III fig. 1, avec une autre fibule semblable trouvée près Paszka en Bohème; un troisième exemplaire, encore plus gros, le musée vient de recevoir d’une autre fouille de la Bohème. Quand on compare la pièce bohémienne avec l’exemplaire hongrois, reproduit pl. II, on trouvera que celle-ci a subie un développement ultérieur. Sur celui-là le disque en spirale qui de derrière a remplacé le rouleau, lequel dans la forme originelle de la Hongrie prête à l’aiguille son ressort, était encore petit en comparaison de celui de devant; sur l’exemplaire de la Bohème la loi de la symétrie a prévalue et a fait tous les deux disques identiques. Doit-on même avec M. Hildebrand désigner la transition de l’unité organique de la fibule vers la composition mécanique de deux pièces comme un mouvement rétrograde, sous rapport constructif, on ne saurait pourtant nier que des motifs nouveaux, susceptibles au développement, ont aussi été introduits. Avant tout, une plus grande symétrie est a obtenir, les deux bouts du corps pouvant être enroulés en disques identiques. Dans la tête de l’aiguille séparée on a
Undset: Sur l’âge de bronze. 5
aussi introduit un nouveau détail, susceptible aux développements et changements. Tant pis nous ignorons comment s’était formée la tête de l’épingle séparée en Hongrie. Il faut ici espérer à des trouvailles nouvelles.
Dans le musée de Breslau se trouve la pièce reproduite sous la fig. 5, dont la partie du milieu en outre agrandie et d’une
Fig. 5.
manière meilleure vient d’être reproduite pl. III fig. 3, — laquelle a été trouvée près Schweidnitz en Silésie. *)
Dans l’ornementation de la lame elle rappelle beaucoup la fibule de la Hongrie sur la pl. II, le milieu étant occupé par trois groupes de cercles concentriques. Les ornements sont aussi sur celle de Breslau rangés seulement au travers de la lame (? souvenir de ce que la lame plus large a remplacée le corps plus long et plus étroit comme sur la pl. I fig. 1).
x) Y. Steinbeck- Bemerkungen über ein bei Schweidnitz gefundenes altes metallnes Gerath (in Correspondentz der Schlesischen Gesellschaft für vaterlandische Cultur, vol. I, 1820, p. 125); aussi reproduite chez Büsching : Die heidnischen Alterthümer Schlesiens , pl. II, (grandeur naturelle), Klemm : Handbuch der germ. Alterthumskunde , pl. V, 2, Preüsker :
Blicke in die vaterl. Vorzeit , II, VI, fig. 69. Wagener : Handbuch der
Alterthümer aus heidnischen Zeit, représente fig. 1122 b l’un de ses disques, mais déclare incorrectement qu’il appartient à la fibule représentée fig. 1122 (de type hanovrien, trouvée à Pattensee; relativement à celle-là voir au plus bas sous les fibules du groupe C); aussi le texte chez Wagener p. 607 est erronné , — à conférer ses sources, Kruse: Budorgis, p. 116, Klemm : Handbuch , p. 72 sq. — Dans le musée de Breslau il se trouve aussi plusieurs fragments de fibules, voir pour cela aussi Biisching 1. c. le texte. Ni ici ni plus bas j’ai pourtant tenu compte des fragments, dont je ne savais pas avec certitude fixer le type.
Tandis que sur l’exemplaire de provenance bohémienne la tête de l’aiguille par un forte élargissement a obtenu le contrepoids nécessaire, relatif à sa longueur au delà du point fixe, le contrepoids est ici obtenu par trois bras transversaux, motif, qui joue en effet, comme nous le verrons plus bas, un grand rôle particulièrement sur le territoire allemand.
A Gôrlitz il se trouve (dans la collection de la société archéologique) une fibule de ce type avec l’aiguille comme celle, que je viens de nommer de Schweidnitz, mais pourvue d’une lame plus longue et plus étroit, faiblement courbée, ayant les ornements du côté concave, tout à fait comme celles du type hongrois pl. I fig. 1. Elle a été fouillée près Forst en Nieder-Lausitz.
A Leipzig la société allemande garde dans sa collection d’antiquités un exemplaire, bien semblable à celui de fig. 5; de plus encore une aiguille analogue, ayant peut-être fait partie d’une fibule semblable, et en outre une spirale, peut-être d un troisième exemplaire, un peu moins grand.
Dans le musée de Halle sur Saale on rencontre une fibule, dont le corps, fortement allongé, pourrait aussi la placer sous le suivant groupe B et dont l’aiguille manque. Le musée l’a reçue de Golssen.
Avant d aller aux musées plus au nord, je vais présenter la fibule reproduite pl. III fig. 2, du musée de Mayence. Au côté d’une autre semblable, d’un couteau en bronze et d une vase en argile, elle a été trouvée dans un tombeau de Heidesbeim, près Grünstadt, dans le Palatinat du Rhin. *)
La tête de l’aiguille la rapproche le plus à celle de Prague (pl. III fig. 1).
Pl. XII fig. 3 représente une pièce trouvée en Wurtemberg du Nord, maintenant conservée à l’antiqvarium de Stuttgart, et que je citerai à côté de celles du Palatinat. Quant à la construction et à la forme elle s’accorde avec le type, ici traité, mais en dedans de ce territoire étranger, elle a reçu l’empreinte d’un autre caractère et d’une autre ornementation. 2)
1) Lindenschmit : Die Alterthümer unserer heidnischen Vorzeit, I, IX, pl. III, 2.
2) V. O. Keller : Viens Aurelii oder Oeliringen zur Zcit der Rotner, pl. V, fig1. 14
Ces trois pièces sont les seules fibules du type nordique, que je connais aussi loin vers l'Ouest; elles sont aussi ici tout à fait isolées et se montrent comme déroutées, sur un terrain étranger. *)
Dans les musées de Berlin on garde plusieures fibules de ce type. Dans le musée de la Marche on trouve sous le no. II 6285 l’exemplaire représenté pl. IV fig. 2, à simple tête d’aiguille; il provient d’une grande trouvaille de bronzes à Werder, cercle de Zanche Belzig. 2) Cette trouvaille qui contenait aussi quelques objets de l’âge de fer, démontre que cette forme de fibule vivait jusqu’au commencement de l’âge de fer.
PL II fig. 3 présente un tout petit exemplaire, trouvé à Grosz- Mutz, cercle de Ruppin. Parmi les trouvailles provenant d’un cimitière à urnes près Bellin, cercle de Konigsberg dans la Marche, on voit une aiguille d’une telle fibule, à tête aplatie, comme le petit exemplaire dernièrement nommé et celui de la Bohème (pl. III fig. 1). Les trouvailles de ce champ funéraire contiennent pour la plupart des objets de l’âge de bronze, mais on voit aussi déposé à côté de ces objets une fibule d’une forme romaine vieille. Je ne peux pas dire avec quels autres objets cette tête d’épingle se soit trouvée.
Dans le musée germanique on rencontre le petit exemplaire représenté pl. IV fig. 3 (no. II, 1682). La tête d’aiguille est étrange, étant formée seulement par ce que le bout de l’aiguille est contournée en spirale autour du tige du corps de la fibule. Il a été
x) Dans le Dictionnaire archéologique de la Gaule , époque Gauloise, fibules en bronze, comme fig. 10 et 11 deux fibules sont reproduites, dont les corps sont élargis à des lames ovales, rappelant ce type, étant du reste tout différentes. Sur toutes les deux l’aiguille ressort comme un allongement du bout de derrière du corps; l’une, trouvée a St. Etienne-au-Temple, dépt. Marne, n’a de devant qu’une petite courbe pour l’aiguille; l’autre est sur le devant repliée en arrière comme les fibules du type de la Tène. Je ne saurais même pas prétendre, qu’on doit ici voir une influence des fibules de l’âge de bronze.
2) Trouvaille de depot en urne, contenant à peu près 35 kilogr. de bronzes, entre autres une fibule et le fragment d’un anneau, de formes qui appartiennent à l’âge de fer préromain en Allemagne, et de plus une petite agrafe de baudrier en fer.
trouvé près Annaburg, entre l'Elbe et l’EIster, dans un tumulus, contenu dans une urne cinéraire, avec une faucille en bronze. 1)
Dans le même musée on voit aussi l’exemplaire, reproduit pl. IV fig. 1 ; il a été brisé en plusieurs fragments et l’aiguille manque (l’épingle reproduite du côté sur la planche n’a évidemment pas appartenue a cette fibule). La lame est formée de bronze très mince et les ornements consistent en des séries de points poinçonnés. Cette pièce provient d’une grande trouvaille de Schwachenwalde, cercle d’Arnswalde, où elle a été découverte à côté de 4 fibules lunetti-formes (à l’une desquelles l’épingle représentée appartient) et avec plusieurs autres bronzes. 2)
Dans le musée de Stettin se trouve le grand exemplaire, reproduit pl. IX fig. 1, déterré du côté d'un autre, tout à fait identique, avec deux grandes fibules en forme de lunettes et avec plusieurs autres bronzes, à GrumsdorfF, près Bublitz dans la Pomméranie. Les grandes bosses sont repousées, les autres ornements sont poinçonnés; les spirales n’en sont pas bien grandes, de tiges aplaties. Par la forme de la lame et par son caractère mince et laminé, la pièce rappelle l’exemplaire, dont plus haut, de Schwachenwalde, lequel endroit n’est pas très éloigné des confins de la Pomméranie. Encore plus les fibules de GrumsdorfF vont par leurs lames rappeler une pièce trouvée près Floth, cercle de Czarnikau, laquelle fouille n’est pas non plus bien éloignée. Tant par sa forme que par ses bosses repoussées et par ses autres ornementations cette pièce s’accorde tout à fait avec la fibule dont le dessin sur notre planche IX fig. 1. La lame de Floth se termine en deux crochets et ne peut ainsi pas avoir appartenu à une fibule. Avec d'autres pièces, présentes dans la trouvaille, cette lame pourra cependant avoir servi en qualité d’agrafe pour retenir l’habit, au lieu d’une fibule. 3)
1) V. Wagner: Ægypten in Deutschland, p. 23 et pl. III fig. 23, 27, 29; von Ledebur : Das konigliche Muséum , p. 147.
2) V. Bastian und Voss: Die Bronzeschwerter des konigJ . Muséums zu Berlin, pl. III, p. 6 — 9.
3) V. Zeitschrift für Ethnologie , VIII, Verhcindlungcn, p. 125, pl. XVII. A la
Je profère ici une fibule, d’Uckermarck, citée par M. Millier; elle semble se rapprocher à la forme fig. 6. Je ne peux pas donner des renseignements plus détaillés ni quant à sa forme ni au musée, où cet exemplaire est conservé ; je n’ai pas eu accès à l’ouvrage cité par M. Millier. l)
En dirigeant de Stettin notre attention dans la direction d’Ouest, nous trouvons dans le riche musée de Schwerin quelques exemplaires dont nous devons faire mention ici, quoique ils se rapprochent de près au groupe B. Dans l’ouvrage illustré Frederico- Francisceum , sur pl. XI fig. 2 se trouve représenté un exemplaire, ayant une lame de forme ovale, assez longue mais pas large, avec la tête de l'aiguille en forme de double-croix, trouvé a Brahlsdorff, près Schwerin. 2) Un exemplaire, tout à fait semblable, conservé dans ce même musée, a été trouvé à Grossen-Bergen dans la Marche. No. 2318, tout petit, trouvé à Krakow dans le Mecklembourg, 3) est particulièrement intéressant par sa tête d’aiguille, qui forme une petite plaque ronde, sur laquelle une double-croix a été poinçonnée comme ornement, et en même temps en souvenir de la forme plus originelle de la tête d’aiguille de ce type de fibules (tout à fait comme sur notre planche VII, fig. 2, de laquelle pièce voir sous le type B). No. 3529 est une pièce à part; la plaque mince ovale, cassée aux points où commencent les spirales, est ornée par des lignes ciselées à la trémolo; cet exemplaire, qui n’appartient donc plus à l’âge pur de bronze, est déterré à Alt-Bukow. 4)
Tandis qu’ainsi les exemplaires de Mecklembourg, par les la-
même trouvaille appartient aussi la fibule dessinée pl. VI; voir plus bas sous le type D.
4) Kirchner: Thors Donntrkeil , Neu-Strelitz 1853, v. Müller : Bronze-
zeit , p. 40.
2) L’exemplaire se trouve en fragments. Sur le dessin cité, restauré dans le Frederico-Francisceum, l’aiguille a été appliquée du bout faux du corps.
3) V. Mecklenbürgische Jahrbücher , XII, p. 416.
4) La piece a été trouvée dans une urne, à côté de quelques fragments en fer et en bronze qui n’ont pas cependant été correctement déterminés dans Mecklenbürgische Jahrbücher , XXVII, p. 182 sq., où la trouvaille a été décrite.
mes s’allongeantes et se rétrécissantes, se rapprochent au type B, nous rencontrons à l’Est de Stettin dans la Pomméranie des pièces qui ont conservées la lame large de forme ovale, caractéristique pour le type ici traité. La planche XII fig. 7 représente un exemplaire, se trouvant dans la collection de M. Blell à Tüngen, province de Prusse de lEst, !) exemplaire qui vraisemblablement est trouvé dans la Pomméranie. Par sa tête d’aiguille il se place du côté de ceux de la Bohème et de ceux trouvés près Mayence. Un autre exemplaire a été déterré près Zuchen, dans la Pomméranie, dans un tumulus avec une urne, remplie d ossements brûlés, et avec quelques objets en bronze. 2) Les points poinçonnés de la lame rappellent les fibules sus-mentionnées du musée de Stettin, et ses lignes en zigzag vont en même temps rappeler un peu les ornementations sur la précédente (pl. XII fig. 7). La forme de la tête de l’aiguille ne se fait pas voir sur le dessin cité; probablement la tête n’est pas conservée; le texte nous fait savoir, que la fibule est fragmentée.
Si maintenant nous traversons la Baltique, nous rencontrons la forme que nous voyons fig. 6. Dans le riche musée de Copen-
Fig. 6. 2/s.
hague nous trouvons ce type en nombre de 14 exemplaires dans 11 trouvailles.3) Toutes ces trouvailles proviennent de l’île de
1 ) Je dois à M. le docteur Bujack, conservateur du musée d’antiquités de la société »Prussia«, à Koenigsberg, les renseignements que je peux donner sur cette fibule.
*) V. Zeitschrift für Ethnologie , VII, Verhandlungen , p. 25, pl. TU fig. 2. 3) Une énumération plus détaillée des trouvailles sera, d’après ce que je crois,
Bornholm, en dehors de laquelle le type ne s’est jamais trouvé en Danemark. Tous ces exemplaires bornholmiens proviennent de tombeaux, ne contenant tous que des objets de bronze et dans toutes ces trouvailles les autres objets indiquèrent, qu’une femme y avait été ensevelie. Nous sommes ainsi ménés à reconnaître ce fait intéressant, que ce type de Bornholm (car on pourra avec raison l’appeler ainsi) est particulièrement d’une parure de femme.1)
Du musée de Stockholm je connais le type en 4 exemplaires, tous trouvés en Scanie; un 5ième exemplaire, aussi provenant de la Scanie, se trouve dans la collection de l’université de Lund. 2) En Suède le type vient ainsi seulement d’être trouvé dans la province de Scanie, située vis-à-vis de l’île de Bornholm. Au Nord je ne connais plus que ces exemplaires, que je viens d’indiquer.
Le type fig. 6 est donc tout local dans son apparition. Dans son développement il a aussi reçu un caractère particulier, qui le distingue au côté de ses parents déjà mentionnés d’Allemagne. La lame est d une forme agréable ovale; aux bords elle est richement garnie d’ornementations poinçonnées et au milieu court, toujours au long, une série d’ornements entrelacés en spirales. Les disques en spirale, dans lesquels les bouts du corps sont roulés, sont tout petits. Ce qui est le plus caractéristique, c’est pourtant la tête de l’aiguille qui sur ce type bornholmien constamment a reçu la forme d’un tutulus. 3)
moins nécessaire, quant à ces musées du Nord, où à peu près tout le matériel d’un pays est rassemblé dans un seul musée, d’un libre et facile accès.
*) Déjà observé par M. S. Müller : Die nordische Bronzezeit , p. 111.
2) L’exemplaire, représenté chez M. Nilsson: Das Bronzezeitalter, est aussi sans doute trouvé dans la Scanie ; il ne nous fait pas savoir dans quel musée se trouve cette pièce.
3) Un 15ième exemplaire dans le musée de Copenhague est assez étrange, figuré pl. XII, fig. 5; il est très petit et sans ornements, en tout son caractère différent des autres 14. Avec quelques bracelets en bronze il est trouvé dans une urne cinéraire, qui était placée dans un murger, à Melsted, l’île de Bornholm (v. Aarboger for Nordisk Oldkyndighed, 1878, p. 166). Ces murgers sont, sélon M. Vedel, la forme de tombeau caractéristique pour l’époque de la transition de l’âge de bronze à celui de fer; — preuve de ce qu’ aussi ce type de l’âge de bronze, sous une forme modifiée, descende jusqu’au premier commencement de l’âge de fer.
Si nous allons jetter un coup d’oeil général sur le matériel, ici
produit, nous voyons comment les fibules ayant lame du corps large
ovale, de la Hongrie vont en nombre considérable s'étendre par
la Bohème, la Silésie, la Posnanie, la Marche, la Pomméranie et
le Mecklembourg; enfin, en passant la Baltique, elles reparaissant
sur l’île de Bornholm et en Scanie. En dehors de ces territoires
ne figurent que quelques exemplaires isolés et bien peu nombreux du côté de l’Ouest, dans la région de Mayence.
Je crois aussi qu’on aura par les dessins livrés reçu l’impression de ce fait, qu’il régné un développement typologique en dedans des formes que je viens de traiter. Quand nous commençons par les types hongrois, représentés sur les planches I et II, nous arrivons, en allant vers le Nord, à la fin au type distingué de fig. 6, celui de Bornholm.