CHAPITRE VII
IL Y A DES RACES HUMAINES DONT LA DESTRUCTION EST ARRÊTÉE PAR UN FIAT DE LA PROVIDENCE. A QUELS SIGNES LES RECONNAIT- ON?
La nature marche sans cesse vers de nouvelles perfections. Elle les atteint en détruisant nombre de créatures. Mais ces destructions ne sont pas le néant. Elles sont des préparations à des existences plus parfaites.
• Peu avant rapparition de l’homme sur la terre, il existait de puissants animaux qui auraient été des ennemis redoutables.
Les grands carnassiers, tels que ces hyènes antédiluviennes, de longs et robustes reptiles, tels que le plésiosaure et l’icthyosaure, auraient attaqué sa personne , les uns dans les bois et les prairies , les autres sur les mers, les fleuves et les marais; des herbivores à taille colossale, tels que le mastodonte, le mammouth, le tapir, auraient dévasté ses moissons.
Alors la perfection des objets créés , personnifiée dans l’homme, n’aurait pas eu lieu, ou n’aurait eu lieu que difficilement.
Les obstacles durent donc disparaître. Ces animaux furent engloutis par des cataclysmes. Cela laissa au genre humain, complément de la création, le temps et les lieux nécessaires à son développement.