‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 2)Chapitre 25 sur 121 · On désigne ordinairement sous le nom de · texte numérisé non relu

On désigne ordinairement sous le nom de

Climat chaud, celui des contrées où croissent spontanément l'olivier, le figuier, le chêne-liége, le chêne veuse.

Climat doux, celui des contrées où croissent en plein vent la vigne, l’amandier, le pêcher, toute espèce d'arbres fruitiers et de plantes potagères.

Climat tempéré, celui des contrées où les arbres fruitiers réussissent bien, et dont les forêts contiennent toutes les essences indigènes, sauf celles du climat chaud.

Climat rude, celui des contrées où la culture des arbres frui-

Mais ces renseignements seraient encore insuflisants si l’on n’y ajoutait tous ceux que l’on pourra se procurer, sur les variations de la température et les accidents météoriques qui pourraient affecter un lieu donné.

Indépendamment de l'indication des plantes qui seront cultivées avec succès dans la contrée dont on voudra faire connaître le climat, on fournira donc tous les renseignements possibles sur les écarts de température, la fréquence, l'intensité et la persistance des vents, de la pluie, des brouillards, de la gelée, de la neige, de la grêle, du verglas, du givre.

21° Nature et élat du peuplement. — Décrire à grands traits le peuplement, et par conséquent faire connaître les essences dont il se compose, son état de consistance et de végétation suivant les sols et les climats, l'étendue occupée par le taillis, par les futaies. Donner pour les principales essences, tous les renseignements quon pourra se procurer sur leur croissance, leur longévité, la facilité plus ou moins grande avec laquelle elles sont susceptibles de se régénérer, soit par les semences, soit par les souches, l’âge auquel elles sont présumées devoir atteindre

tiers et des plantes potagères délicates est difficile, et dont les forêts sont peuplées principalement d’essences résineuses.

Climat très-rude, celui des contrées où la culture du sarrasin, de l'orge et des pommes de terre est la seule possible, et dont les forêts contiennent comme essences dominantes, l’épicéa, le mélèze, le hêtre, celui-ci mal venant.

l'époque de leur plus grand accroissement moyen.

22° Pépinières. — Indiquer leur emplacement, leur étendue, les essences qu'on y cultive, leur état d'entretien, les ressources qu’elles offrent pour le repeuplement. |

23° Règne animal. — Dire quelles sont les espèces d'animaux qui peuplent la forêt et les cours d’eau; si elles y sont abondantes et utiles.

ARTICLE III

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