DE L'EXPLOITABILITÉ DANS SES RAPPORTS AVEG L’INTÉRÊT DU PROPRIÉTAIRE
Il résulte de la discussion à laquelle je me suis livré dans le chapitre [°* de cette étude :
1° Que le produit annuel en argent d’une forêt, considéré en lui-même et abstraction faite du capital engagé, s'accroît avec la durée de la révolution ;
2° Que le rapport entre ce produit et la valeur commerciale de l’immeuble diminue au contraire avec cette durée ;
9° Que le taux des placements pécuniaires est la cause principale de cette contradiction qui disparaitrait si l'intérêt de l’argent devenait nul.
Ces lois remarquables expliquent et justifient les différences que nous avons déjà constatées dans les principes d'après lesquels l'État, les communes et les particuliers exploitent les bois qui leur appartiennent.
Nous allons, du reste, en examiner de plus près l'influence.
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ARTICLE PREMIER