‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 2)Chapitre 76 sur 121 · Voir les Annales forestières du mois de décembre · texte numérisé non relu

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utile de faire tomber dans chacune des coupes de régénération; et, pour s’en convaincre, il n'est pas nécessaire de recourir à des preuves tirées de la variabilité des conditions dans lesquelles peut se trouver un massif, et des accidents imprévus auxquels la végétation est exposée. Il suffit de considérer qu’en réalité, si l’on en excepte Ja coupe définitive, les coupes de régénération, quelque faible que soit leur étendue, ont bien rarement un caractère tranché qui permette de les classer, soit dans la catégorie des coupes d’ensemencement, soit dans la catégorie des coupes claires. Elles participent presque toujours des deux : les unes ne sont que la continuation des autres, eton poursuit une chimère, quand on veut délimiter chacune de ces coupes, en préciser l'assiette et par conséquent la contenance.

Mais admettons l'hypothèse.

Je dis qu’en adoptant, pour les futaies, la possibilité par contenance, on ne rcaliserait aucun des avantages qui la rendent recommandable pour les taillis.

Ces avantages consistent, on le sait, dans la régularité, la simplicité, la promptitude, la sûreté des opérations. |

La régularité : il faudrait y renoncer, puisque l'assiette des coupes ne suivrait plus aucune marche certaine.

La simplicité : on ne pourrait point l'obtenir, puisque l’étendue à donner aux coupes annuelles devrait changer suivant la nature même de ces

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coupes, et qu'il serait nécessaire, sans parler de la difficulté de fixer la ligne précise de démarcation entre deux coupes différentes, de procéder à des arpentages multipliés.

La promptitude et la sûreté : 1l est aisé de prévoir ce qu'elles deviendraient en présence des incertitudes, des tâtonnements, des difficultés d'appréciation et des travaux géodésiques que je viens de signaler.

Il faut donc absolument trouver une autre base que la contenance pour régler les exploitations annuelles, dans une futaie exploitée par la méthode du réensemencement naturel. Cherchons-la.

Si la forêt dans laquelle nous avons à faire cette découverte, forêt exploitable dans une révolution de 100 ans, se composait de 100 peuplements ne différant que par l’âge, occupant d’ailleurs d’égales contenances, composés des mêmes essences, végétant dans les mêmes conditions; si l’on pouvait ajouter au matériel existant, celui que chaque peuplement serait susceptible d'acquérir ; n'est-il pas vrai qu’en divisant par 100 le volume total fourni par cette addition, on aurait pour quotient la quantité de bois dont la forêt s’accroitrait annuellement, et, par conséquent, celle qu'on pourrait prendre chaque année et perpétuellement, sans altérer sa puissance productive, en ayant soin toutefois de ne jamais abattre que les arbres les plus vieux?

L'affirmative est évidente.

Le volume peut, en constquence, servir de

mesure aux exploitations annuelles, et, au lieu d’exprimer la possibilité en hectares, on peut l’exprimer en mètres cubes.

C’est exclusivement sur cette base du volume qu'ont été fondés les premiers aménagements de fulaies, lorsque l’ancienne et vicieuse méthode à tre et aire a été abandonnée.

Après avoir formé les affectations en classant les parcelles dans les différentes périodes, d’après les convenances de leur âge d’abord, et très-secondairement des règles d’assiette, on procédait à la recherche du matériel exploitable dans tout le cours de la révolution, et à cet effet, après avoir déterminé par des comptages individueis ou des places d'essai, le volume actuel de chaque parcelle, on calculait par les moyens plus ou moins sûrs qu’indique la dendrométrie, le volume dont elle était susceptible de s’accroître avant d'arriver en tour d’exploitation; mais comme On ne pouvait fixer d'avance, d’une manière certaine, l’année même de l'exploitation, on établissait les calculs comme si toutes les parcelles comprises dans une affectation, étaient destinées à être exploitées au milieu de la période correspondante

1. Supposons un produit qui aurait pour accroissement annucl lanité, qui serait dès lors 1 la première année d’une période el 20 la dernière, le produit par année moyenne serait alors 10, parce que tous les termes d’une progression arithmétique dort le premier terme est 1 et la riison 1 donnent pour la somme des. 29 premicrs termes 210, ont le vinstième, peur produit annuel,

Le volume total exploitable dans le cours de la révolution étant ainsi établi, il fallait voir s’il se partageait par portions égales entre les diverses périodes : dans l’affirmative, il n'y avait aucun changement à y apporter, et en le divisant par le nombre d'années de la révolution, on oblenait le chiffre de la possibihté annuelle. Dans la négative, on procédait à l’égalisation des produits périodiques par des transposilions faites conformément aux'règles connues, et en tenant compte surtout de l’accroissement ou de là diminution des produits transportés d’une période dans une autre, attendu qu'ils devaient nécessairement augmenter de tout l'accroissement que prennent les bois dont l'exploitation est retardée, ou diminuer de celui qu'ils ne peuvent prendre, lorsque leur exploitation est avancée.

Quand on avait effectué de cetle manière l’égalisation des produits périodiques, et arrêté en conséquence le volume exploitable dans le cours de la révolution, on obtenait le chiffre de la possibilité annuelle, en divisant ce volume comme on vient de le dire ci-dessus, par le nombre des années comprises dans la révolution.

Tel est en quelques mots, mais dans son objet principal et caractéristique, le système qui a été mis en vigueur, lorsque la possibilité par contenance ayant été. reconnue vicieuse et inapplicable aux fuest 19 4/2 ou, en nombres ronds, 10, moyenne arithmétique des

20 nombres inégaux qui représentent les produits successifs s:pposés de la série des 20 produits annuels de la période.

taies, on a cherché à y substituer celle par volume. Mes lecteurs n’ont certainement pas besoin que je leur signale les vices de ce système, car les observations que j'aurais à faire à cet égard, seraient la reproduction textuelle de celles que j'ai développées à l’occasion des divers procédés mis en usage pour assurer le rapport soutenu. J’ai surabondamment démontré que celui de ces procédés qui est basé sur la production effective des parcelles, et qui a, par conséquent, pour résultat de déterminer la possibilité, n'avait aucune valeur pratique, à cause des incertitudes inhérentes au calcul de l'accroissement futur pour les massifs éloignés de l’époque de leur exploitation, et des erreurs monstrueuses dans lesquelles on est exposé à tomber en entreprenant un semblable travail. | | . L’engouement pour la possibilité par volume, calculée pour toute la durée de la révolution, a pour- {ant été général à un certain moment, et tous les agents forestiers n’en sont peut-être pas encore dégagés. C’est un grand malheur ; car, quelle que soit l’habileté de l’opérateur, quelques soins qu'il prenne pour assurer le succès de ces travaux, il ne peut aboutir qu'à des déceptions. L'aménagement de la forêt de Ribeauvillé, exécuté en 1835 par les élèves de l’École forestière, sous la direction du regrettable M. de Salomon, un de nos praticiens les plus exercés, l’a bien prouvé : les comptages et calculs effectués dans cette circonstance donnèrent des résullats qui ne furent pas justiliés par l'expérience.

DU PLAN D'EXPLOITATION. 239 Mais si la supputation de la possibilité par volume, pour toute la durée de la révolution, est bien chanceuse, lors même qu'on y procède d’après toutes les règles et avec toutes les précautions qu'enseigne la science, il est aisé de comprendre qu'elle devient la plus inutile et, disons le mot, la plus absurde des opérations, lorsqu'on néglige, comme on l’a fait trop souvent, ces règles et ces précautions. [l n’y a pas de méthode d’aménagement qui dispense, par exemple, de l'établissement d’un plan d'exploitation, c’est-à-dire de l’obligation de déterminer, aussi étroitement que possible, l'assiette et l’époque des coupes. Pour calculer dans la méthode, exclusivement basée sur le volume, l'accroissement futur, il faut évidemment être fixé préalablement sur l’âge auquel une parcelle quelcon que arrivera en tour d'exploitation ; il faut un règlement de coupes, un tableau des affectations. C’est là cependant ce dont beaucoup de personnes ne paraissent pas se douter. Il fut un temps, et il n’est pas éloigné de nous, où presque de toutes parts, les agents forestiers se livraient à des dénombrements, à des cubages et à des appréciations de volumes futurs, sans réfléchir que ces travaux ne pouvaient aboutir à aucun résultat utile, dès qu'ils n'étaient pas fondés sur un parcellaire et sur un plan d’exploitation.

1. Ces fautes sont rares au ourd’hui, je m'empresse de le reconnaître. (Note de la 2° édition.)

Pour mettre un terme à ces déplorableserrements, il serait à désirer qu'en attendant qu’elle pût publier une instruction sur les aménagements, l’administration défendit expressément de procéder à aucun inventaire sans son autorisation.

Reprenons la question du règlement des exploitations annuelles.

Les combinaisons difficiles, longues et compliquées, auxquelles on à eu recours dans l’aménagement des futaies, lorsqu'on a renoncé aux exploitations faites exclusivement par contenance, n'étaient pas, comme je l’ai montré, propres à remédier aux inconvénients de l’ancienne méthode ; car si elles en supprimaient quelques-uns, elles en provoquaient d’autres non moins graves ; et l’on peut dire que si, en théorie pure, elles apportaient un progrès réel à la science, en pratique, elles n’en réalisaient aucun. C'était un progrès réel que de substituer la possibilité par volume à celle par contenance ; mais on le compromettait en prétendant pousser l'application du principe qui le caractérise, au delà des bornes posées par la nature aux prévisions humaines.

Qu'y avait-il donc à faire pour retirer de l’adoption de la possibilité par volume les avantages qu’elle offre, sans s’exposer aux inconvénients qu'elle pourrait entrainer ?

Il y avait à ne l’appliquer que dans les limites d’une absolue nécessité.

Ainsi, il n’est pas absolument nécessaire, les affectations étant formées, d'établir une règle pour

les exploitations principales annuelles à faire dans les quatre dernières périodes, mais il est absolument nécessaire de l’établir pour les exploitations à faire dans la première.

Ramené à ces termes, le règlement des coupes annuelles ne souffre plus aucune difficulté, aucune complication, aucune incertitude.

On évalue le matériel exploitable;

On ajoute à ce matériel le volume dont il serait susceptible de s’accroître dans un temps égal à la moitié de la période;

On divise le total par le nombre d'années de cette période, pour avoir la quotité des exploitations annuelles.

Le seul point qui, dans ces calculs, puisse exposer à des erreurs, est l'accroissement futur; mais comme il s’agit de bois parvenus à la phase stationnaire de la végétation ; que leur accroissement ne s’évalue, d’un autre côté, que pour un petit nombre d'années, on peut affirmer qu'on ne saurait commettre une erreur sensible, en prenant pour mesurer cet accroissement, soit l’accroissement moyen des dix dernières années, soit l’accroissement moyen de toutes les années qui forment l’âge des massifs !, Je n’insisterai pas sur ce point qu'il appartient à la den-

1. En général, on néglige tout à fait l'accroissement dans le calcul de la possibilité, et je crois que l'on a raison quand les périodes sont courtes, mais quand elles sont longues, quand leur durée est de 40 ans, par exemple, il est inadmissible que l’on ne

tienne pas compte de l'accroissement futur. {Note de la 2° édition.)

drométrie de développer; je ne m'arrêterai pas non plus aux procédés de cubage à employer pour déterminer le volume des bois sur pied. Je me bornerai à recommander de déterminer ce volume en mètres cubes en grume, non-seulement pour la tige, mais pour les branches, sauf à le décomposer ensuite en marchandises, d’après les habitudes du commerce.

Toutes les possibilités devraient être exprimées de la même façon, par la même mesure, le mètre cube en grume, qui est la seule précise ; et c’est une chose bien fâcheuse, qui occasionne beaucoup d’erreurs et, dans tous les cas, met du désordre dans la: comptabilité forestière, que ce défaut d'unité qui existe encore dans la manière d’énoncer ces possibilités. Tel agent, en se servant du mètre cube, entend parler du mètre cube équarri au cinquième, tel autre du mètre cube équarri au quart, tel autre encore du mètre cube en grume. Les uns calculent la possibilité en mètres cubes, en stères et en fagots, les autres en stères seulement et en bourrées, etc., etc. Il ne serait pas moins raisonnable de la calculer en planches, en échalas, en merrains. Je le répète, il n’y à qu'une bonne mesure à employer : c’est le mètre cube en grume.

Coupes d'amélioration. — Les nettoiements et les éclaircies sont des opérations dont le produit immédiat est tout à fait secondaire, et dont le résultat pour l'amélioration des massifs est l’objet essentiel. Les principes rigoureux voudraient qu'elle fussent exclusivement subordonnées aux exigences de la végéta-

tation, et qu'en conséquence on ne les soumiît à aucune préfixion de temps, de contenance ou de volume; mais cet affranchissement complet de toute sujétion ne pourrait guère se concilier avec l’ordre et la régularité qu’il importe d'introduire dans de vastes exploitations dont les gérants se renouvellent fréquemment.

Qu'un petit propriétaire ne s'impose d’avance aucune règle pour le nettoiement et les éclaircies à faire dans sa forêt, on le comprend et on l’approuve, parce que son œil est ouvert ou peut l’être sur tous les points où de pareilles améliorations seraient appelées par l’état du peuplement ; mais dans les forêts domaniales, si les éclaircies n'étaient l’objet d'aucune prescription, 1l en résulterait inévitablement qu’on négligerait souvent de les entreprendre, parce que les chefs de cantonnement en ignoreraient l’urgence.

Il est donc utile que les coupes de l’espèce soient prévues et prescrites, et par suite soumises à un règlement, et il ne reste plus qu’à chercher celui qui s’accorde le mieux avec les conditions auxquelles elles doivent satisfaire.

Ce règlement ne saurait être basé sur le volume; en eflet, pour fixer ce volume, toute base d’appréciation manque absolument. Étant donné un massif à nettoyer ou à éclaircir dans une certaine période de temps, il n'existe aucun moyen de savoir ce que produiront ces opérations , et il serait d’un autre côté très-dangereux d'imposer à ce sujet un chiffre quelconque aux agents locaux; car ce serait détourner

leur esprit du but essentiel de leurs opérations et les exposer à sacrifier dans l'intérêt d'un produit immédiat, dont ils ne doivent pas du tout se préoccuper, l'intérêt de la conservation et de l’amélioration des massifs.

Un règlement basé sur l’étendue n’offre pas les mêmes dangers : sans doute, 1l arrivera que la contenance de la coupe sera tantôt moins grande, tantôt plus grande qu'il ne faudrait rigoureusement, parce qu'il n’est pas admissible, quelle que soit la régularité d'un peuplement, qu’il ait besoin, chaque année, d’être éclairci ou nettoyé par portions égales; mais, pour les éclaircies notamment, ce n’est pas une ou même plusieurs années de retard qui peuvent compromettre sérieusement l’avenir d’un massif. L'essentiel est que, dans la contenance désignée pour être éclaircie, les agents aient la faculté de ne prendre que ce qu'ils jugeront convenable.

Ces principes n’ont pas toujours été pratiqués: dans l’application de la méthode d’après laquelle on calculait la possibilité, par volume et pour toute la durée de la révolution, le produit des éclaircies périodiques entrait dans cette possibilité, ce qui ne constituait pas la moindre cause des complications et des incertitudes de l’opération; car s’il est difficile de calculer laccroissement futur des bois, lorsqu'ils sont éloignés de l’âge d’exploitabilité, il ne l’est pas moins d'apprécier ce qu’ils pourront donner dans les éclaircies successives qu'ils auront à subir.

Toutefois, on comprend, au moins en théorie,

que les forestiers qui n'avaient pas reculé devant les calculs d'accroissement pour les jeunes bois, aient osé aborder aussi l'évaluation du produit probable des éclaircies; mais ce que l’on ne comprend pas, et ce qui est pourtant, c'est que des agents qui avaient repoussé la possibilité par volume pour les coupes principales à faire dans le cours de la révolution, aient cru devoir adopter pour les éclaircies cette même possibilité. On a vu des projets dans lesquels toutes les éclaircies, quel que fût l’âge des bois, reposaient sur la possibilité par volume. On en a vu surtout beaucoup où les éclaircies de l'affectation correspondante à la deuxième période, étaient réglées Due cette base. On se décide évidemment avec peine à laisser dans l'incertitude, dans l'obscurité, le produit matériel, souvent considérable, des opérations de l’espèce, et pourtant c’est un sacrifice nécessaire, si l’on veut mettre chaque chose à sa place et subordonner l'accessoire au principal.

En conséquence, il convient de régler, par contenance, les coupes d'amélioration dans les futaies, Si donc les périodes sont de 20 ans, et s'il y a lieu de ne nettoyer ou de n’éclaircir le peuplement qu’une fois dans ce laps de temps, chaque affectation sera partagée en 20 parties égales, pour être nettoyées ou éclaircies successivement dans chaque période, hormis celle dans laquelle elles devront être régénérées. S'il était utile de répéter les coupes plus souvent, tous les 10 ans, par exemple, chaque affectation serait partagée en 10 parties pour être nettoyées ou éclair-

cies successivement, deux fois dans chaque période, hormis celle dans laquelle elles devraient être régénérées, et une fois dans cette dernière.

On pourrait adopter un autre ordre et ne faire, par exemple, qu'une série de coupes d’amélioration, de sorte qu’au lieu d’être partagée en 10 ou 20 coupes, chaque affectation ne le serait qu’en 2,5 ou en 5, ce qui simplifierait le service; mais avec cette combinaison, les produits intermédiaires ne sont pas soutenus, attendu que les éclaircies rendent plus dans les massifs de 80 ans que dans ceux de 20, et, d'un autre côté, la surveillance générale de la forêt est moins garantie, les exploitations étant concentrées sur un plus petit nombre de points.

D’après les indications quiprécèdent, pour former le tableau des exploitations annuelles dans le cours de la 4" période, nous n’aurons qu’à supprimer, dans le plan d'exploitation par période, les colonnes relatives aux 2°, 3°, 4° et 5° périodes, et à substituer dans celle de la 1", aux contenances des parcelles à exploiter en coupes principales, les volumes desdites parcelles ; puis, en totalisant les colonnes et en divisant chaque total par 20, nous aurons la possibihié, tant par volume, pour les coupes principales, que par contenance, pour les coupes d'amélioration, à exploiter dans le cours de la 4° période.

Voir le tableau ci-contre * :

4, Je pourrais supposer d’autres cas. Le lecteur, j’en suis sür,

n’en a pas besoin. Je dirai seulement encore qu’il n’est pas indispersable d'appliquer à toutes les affectations la mème périodicité

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