A M. ADOLPHE LORENTZ
Mon cher Ami y
rai dédU la première édition de ces Étucles à notre cher et regretté maître, M. Parade. Je te dédie celle-ci; car parmi tous nos camarades, Je' n'en vois aucun qui soit plus que toi r observateur fidèle et dévoué des ^préceptes quHl nous a laissés.
Tu as collaboré bailleurs aux améliorations que je crois avoir apportées à mon premier travail, et je suis heureux de pouvoir ien exprimer ma reconnaissance.
Enfin, tu portes dignement un nom que tous les forestiers vénèrent et quU place en tête de cet ouvrage, ne peut que lui porter bonheur.
Louis TàSSY. ,
PRÉFACE
Des calamités sans exemple .ont frappé notre pays ; il ne m'appartient pas d'en rechercher ici les causes; je dirai seulement qu'on trouverait peut-être la principale de ces causes, celle qui a engendré toutes les autres , dans ce dévergondage des appétits matériels, que je déplorais déjà dans la préface de la première édition de ces Études comme étant incompatible avec la conservation des forêts, et qu'on remarque nonseulement chez les hommes illettrés, mais aussi, il faut bien l'avouer, chez ceux qui , par leurs richesses, leur éducation et leurs lumières, sont appelés à diriger les autres. « Plus d'États ont péri parce qu'on a violé les mœurs que parce qu'on a violé les lois * », et il ne faut pas beau-