LIS PLUS JEUNES, NE PERMET PAS DE LES LAISSER SDR PIBD
jusqu'à LA FIN DE LA RÉVOLUTION NORMALE.
Quand on a partagé la révolution normale en un certain nombre de périodes, ouvert à chacune d'elles
1 . Nous avons \u que Tâge d'exploitabilité n'était pas susceptible d'une détermination bien rigoureuse. Pour qu^une révolution puisse être qualifiée de transitoire, il faut donc qu'elle diffère beaucoup de celle que comporterait la longévité des essences.
une colonne spéciale et classé, d'après les exigences de l'exploitabilité et des règles d'assiette, lés différentes parcelles dont se conopose la forêt, il est aisé de reconnaître dans quelle mesure les jeunes bois font défaut, et de déterminer par conséquent le temps dont il est nécessaire de raccourcir la durée de la révolution principale définitive, pour assurer la continuité des exploitations annuelles. Ce temps dépend des sacrifices que Ton est di^^posé à s'imposer sur l'accroissement, et surtout de la longévité des essences. La perte qui résulte du maintien des bois au delà de l'âge d'exploitabilité, est bien rarement assez njanifeste pour motiver le raccourcissement d'une révolution. La longévité des essences est d'autre part assez grande, en général, pour que l'on puisse sans inconvénients, les laisser sur pied jusqu'au delà du terme fixé par leur exploitabilité ; et ce n'est en conséquence que dans des circonstances exceptionnelles que se présentera 4' impossibilité de remplîr^ avec l'excédant des classes d'âge les plus gagées, les lacunes que pourraient présenter les classes les plus jeunes. Admettons cependant que les deux dernières classes fassent défaut, et qu'il soit nécessaire d'y suppléer, au moins en partie, afin que les bois qui devront être immédiatement régénérés, aient le temps de redevenir exploitables sans trop de préjudice, pour le commencement de la révolution suivante; admettons d'un autre côté, qu'à raison de la maturité des bois les moins âgés, il y ait danger à prolonger de plus d'une période le temps pendant lequel ils de-
vraient, d'après leur âge, rester sur pied. Dans celte hypothèse, la durée de la révolution principale transitoire sera plus coyirte que celle de la révolution définitive d'un tennps égal à la durée d'une période, et si la révolution normale est de 100 ans, la période de 20, la révolution transitoire devra être fixée à 80 ans.
Cette fixation de la révolution transitoire est la seule opération embarrassante et délicate, dans l'étude du plan d'exploitation des forêts non susceptibles d'être soumises à une révolution définitive. Quand la révolution est arrêtée, on procède au règlement des exploitations, ta,nt par période que par année, qui est destiné à compléter le plan d'exploitation, en suivant absolument les mêmes règles, que s'il s'agissait d'une forêt où toutes les classes d'âge seraient représentées * .
4. La période' de la révolution transitoire étant de 20 ans, comme celle de la révolution définitive, et je ne vois pas de raison pour qu'il en fût autrement, on régénérerait :
Dans la l*"* période de la révolution transitoire, la 1'« affectatalion et le i/4 de la 2*";
Dans la t" période de la révolution transitoire, 3/4 de la 2", et 1/2 de la 3«;
Dans la 3* période de la révolution transitoire, y/t de la 3* et 3/4 de la 4- ;
Dans la 4* période de la m5rae révolution, 4/4 de la 4« affectation et toute la 5«. (Note de la î' édition.)
ARTICLE IH