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-æroiront les plus convenables; et l’on ne pourrait
démontrer la convenance de leur imposer des obliga- -tions à cet égard, qu’en prouvant en même temps que la durée de la période n'a pas été fixée d’après les règles que j'ai exposées ; qu’elle est plus longue, par exemple, qu'il ne faudrait, pour compléter la m5. naturelle de laffectation, correspondnnigei Bien de gens se figurent que lorsque faniéosgris est fait, l'exploitation d'une forêt n’exige -plus des agents locaux ni ésprit d’observation, ni sagacité, ni intelligence. C’est là une grande erreur : -pour se mouvoir dans le cadre très-large que leur fixe l'aménagement, pour se mouvoir avec le succès désirablé, ces agents ont, au contraire, à accomplir -une tâche difficile qui demande beaucoup d'activité, d'attention, et une expérience consommée.
Les coupes d'amélioration ne réclament pas autant de liberté d’action que les coupes principales. - Ces coupes peuvent, la plupart du temps, être avan- -cées ou reculées de quelques années, sans inconvénients graves; il y a donc des cas où il serait sans - doute avantageux d’en fixer l’assiette sur le terrain, -soit en se servant pour cela des limites des parcelles existantes, soit en partageant par japues égales et régulières chaque affectation.
Avant de m'occuper du plan d'exploitation dans -les futaies qui ne comportent pas un aménagement normal, qu’il me soit permis de réndre hommage aux - forestiers qui ont les premiers posé les bases de la méthode simplifiée dont je viens de développer le mécanisme et les précieux avantages : l’aménagement par case, c’est-à-dire fondé sur la possibilité par volume, calculée pour toute la révolution, ‘était seul. pratiqué et désespérait l’administration et les agents par des complications et des déceptions de toute sorte, lorsque MM. Lorentz et Parade ont exposé, dans leurs cours de culture, les principes qui devaient ramener la simplicité et l’ordre dans la gestion trèscompromise de notre sol forestier. |
: L'aménagement avait suivi, du reste, la marche habituelle de toutes les conceptions humaines : informes au début, elles passent presque toujours par une phase de-complication; puis arrivent des esprits fermes et rigoureux, simplificateurs, qui les dégagent de’toutes les supérfétations, de tous les rouages inutiles et leur donnent la valeur pratique. C’est ce qu'ont fait, pour l'aménagement, MM. ‘Lorentz ‘et Parade, et la science leur est redevable, sous cerapport, comme sous beaucoup d’autres, d’un progrès qui est destiné à exercer l'influence la plus’ heureuse sur l'avenir de nos forêts.
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