‹ Études sur l'antiquité grecqueChapitre 100 sur 121 · a/.ovTo;... VV|V 6[ylpav · texte numérisé non relu

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tï(JS.i\Li xa-jTYi (7[-j][A7:or|'70-Ja-', [îif -: od-

V. l : (jLY) 8rj [cpXriviça éditeurs. — V. 2-1 : suppléments des éditeurs. — V. 4 : (xm'.TV) papyrus. — V. 5 ày.[d7i] wç [xîw 'iy,a Éd. [àxây.w; aussi Wilaniowitz] '. — V. 6-7 : ey to-j[t' ïaO'. AQ. 'I5o-j Éd. Il me semble assez évident qu'il y avait entre s-j et -Jniçitv un rapport de gradation. — Y. 7-8. èyo) cr' Jiap. Correction et supplément des éditeurs. — V. 9 : oïfjiot [rXuvcéptov] Éd., supplément que je ne puis accorder avec les vers suivants. L'élision à la fin d'un trimctre se trouve dans Sophocle. [otjj.ot ;pOov£p' "Kpto; Wilamowitz]. — V. 10 : sIcôÉvat 7Tapf,v] Ed., tournure plus qu'obscure. — V. 11 : complété d'après fr. inc. 862 Kock : ôS'àXxTTwp àyw xal ^r|Xô--j7îo;av6pio7roç.. — [12-13 àStxsrffôat ôoy.ôiv et àirr,Yy ôij.r|V Wilam. a-JtriV -JTrovoGiiv Her^v]. — V. 13-16 : Suppléments des éditeurs. — V. 17 : Xpr,v 6k (?). P. — Les deu.\ dernières lettres extrêmement douteuses : 7râ[Xa(] Éd. — 18-19 : eùayY^Xsa tôv yïyovÔTwv 7co6[o-j|j.£vwv 0-Jîtv], àxci'vrj; e-jT-jyyixyïa; [tôÔcJ Éd., construction emban-assée. grec douteux. — V. 20 ; [ô ô' àTi' àyopâçj, Wilam. et Herw.]. — V. 21-23 : suppléments des éd. — V. 24 : àizh pioaoû ttoGev éd.

P0L1ÎM0>" et DoRis.

Polémox. — pour m'étrangler.

DoRis. — Mais non, ne lais pas cela.

PoLÉMON. — Mais que veu.x-tu que je fasse, Doris? Comment pourrais-je A'ivre, moi, le plus malheureux des hommes, sans ma bien-ainiée?

DoRis. — Elle reviendra près de toi.

PoLÉMO>'. — Par tous les dieux, que dis-tu là ?

DoRis. — Si tu y mets de la bonne volonté, sans arrièrepensée, cela se fera.

PoLÉMON. — Je ne m'y épargnerai pas. Tu dis bien, ma chère, tu dis admirablement bien. Va, et demain je t'affranchirai, Do-

1. [J'ajoute ici quelques conjectures proposées par Wilamowitz-Mœllendorf dans Goetlingische gelehrie Anzeiçfen, 1900, p. 29 et suiv. et par Herwerden dans Mnemosyne, 28, p. 2.]

ris. Mais écoute donc ce qu'il faut lui dire! Elle est entrée dans la maison. Hélas ! Colère, colère, comme tu m'as emporté de force !' La belle cachait un frère, non un amant, et moi, possédé ])ar un démon, en jaloux que j'étais, je l'ai sans réfléchir outrageusement maltraitée ! 2 Aussi ai-je couru à ma perte, et c'était mérité 2. [Doris rentre en scène.) Quelles nouvelles, ma chère Doris?

DoRis. — Bonnes nouvelles, elle viendra près de toi.

PoLÉ.MOx. — Elle s'est moquée de toi.

Doris. — Non point, par Aphrodite ! Elle mettait sa robe son père continuait de sonder ses sentiments '*. Mais tu aurais dû déjà, pour une si heureuse nouvelle, remercier les dieux par un sacrifice, puisqu'elle a le bonheur tant désiré de retrouver enfin ses parents.

PoLibioN. — Par Zeus, tu as raison. Eh bien, ce que nous avons sous la main : il y a un cuisinier à la maison 5. qu'il tue la truie.

Doris. — Mais où trouver une corbeille et tout ce qu'il faut pour consacrer la victime ?

PoLÉMON. — Eh bien, à plus tard la corbeille et le commencement de la cérémonie s, mais qu'il tue de suite la truie. Moi aussi, je veux prendre une couronne sur l'autel du dieu " et la mettre sur ma tête.

Doris. — Certes, tu en seras bien plus persuasif *.

PoLibiON. — Allez, faites vite sortir ma Glycère '.

1. V. 10 : wç y.a-rà y.pixoç [l- £D.t,çx;. Les éditeurs font observer que Polémon se sert d'une locution militaire. — 2.v. 13 : 'Ettxp(;')voJv. Ce verbe n'implique pas que Polémon avait brutalisé son amante dans l'ivresse. — 3. v. 14 ; y.aXw; tto'.wv. Les éditeurs citent Aristophane, Eccl., SOI: AtappavEir,;. .. y.sAûî ■Koir^aw/. — 4. V. 17 : £7i£?r|Ta^£. Les éditeurs font dire au poète que le père surveillait la toilette de sa fille. Cela me paraît étrang:e. Pataikos sonde les sentiments de Glycère, et il continue de le faire jusqu'à son entrée en scène, le vers 31 le prouve. — 5. v. 21 : Màyî'.po; k'voov i<j-i. On sait qu'à Athènes les cuisiniers se louaient au marché quand on avait besoin d'eux. — 6. v. 23 : •j'uTcpo-/ àvipçîtc. C'est mettre la charrue devant les bœufs. — '. v. 24 : àîio jîiwfj.o-j 6E0-J. J'entends l'autel de Dionysos, qui était dans l'orchestra. — 8. V. 25-26: îrtOavojTspo: ttoaaôj oavîï, correcteur (variante?) :7to/.).("ov av £tV|;. Allusion moqueuse aux orateurs de la Pnyx qui mettaient une couronne en parlant au peuple. La couronne ne fait pas l'orateur, ni l'habit le moine. — 9. â'vsTô Sr, '|to -r,'/ 7.6ç>r,'K Le vers suivant indique qu'il était ici question de la sortie de Glycère. Dans son impatience, Polémon s'adresse aux gens de la maison voisine, comme s'ils pouvaient l'entendre.

DoRis. — Mais son père allait sortir avec elle.

PoLÉMON. — Lui-même ! Que deviendrai-je ? (71 entre dans sa maison.)

DoRis. — Malheureuse que je suis Je vais rentrer aussi

pour aider au sacrifice s'il en est besoin.

Suite du texte.

HATAIKOS. nàvu o-ou çiXwto "[(7]yv6ta>.XayJ6r,ffO[xat]" ot' sviTiJX'^iy-aç* t6t£ Sa [Xùajai ir^v Sî[7.yiv], Tsy.pLTiptov to-jt' £aT[tv "JiXk]-t]woz TpÔTtOU. 'A/.X' Ixy.aXsÎTw Tii; o[pa[jL())iv a-JT[bv ziy ix]. 3.T. no. E[î(7r|),9oV à]XX' e6yov [û]ir£p £-j[TcpaÇîa;,]

[rXuxÉpav TjJTtap EÛpr|y.[y]ïav [oy; oyS' slS' ovap] Tr[y6ô][j.£[vo]ç.

IIA. 'OpÔtiJi; yàp XéyEn;, [ôpôôii; èyà» piJéXXw XéyEtv. "AxoyE* TayTr)v j'/[i]aiu>v] TraîSwv eu' àpÔTw aot S{8a3[jt.t.

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