Cf. Démosthène,' XX, 9; Dioy. Lacrcc, I, 10 i
ne dis plus rien; mais je tombe d'accord avec loi. 15 « Une autre loi sur des actes conclus d'un commun MI accord est conçue dans le même esprit. Si l'on vend un esclave, on doit prévenir des infirmités qu'il peut avoir ; sinon, il y aura action rédhibiloire '. Eh bien, quand des maladies indépendantes de notre volonté, faute d'avoir été déclarées par le vendeur, donnent le droit de rendre un esclave, comment les fourberies tramées par toi ne relomberaient-elles pas sur toi? Et cependant, l'achat d'un esclave épileptique ne ruine pas le maître, tandis que ce Midas que tu m'as vendu a ruiné jusqu'à mes amis. 16 « Après la loi sur les esclaves, considère maintenant, Athénogène, celle qui regarde les personnes libres. Tu sais sans doute, comme tout le monde, que les enfants issus de femmes épousées après accordailles sont seuls légitimes ; cependant cela suffit-il au législateur que la femme fût accordée par le père ou le frère? Non, il a expressément écrit dans la loi : « La « femme accordée en mariage conformément au droit « donnera à son mari des enfants légitimes ^. » Non point « la femme accordée frauduleusement, en dépit
« du droit »
n « La loi sur les testaments est toute pareille. Elle III prescrit, en effet, que chacun puisse disposer de ses . biens par testament, comme il lui plaira, à moins d'être privé de ses facultés par la vieillesse ou la maladie ou la folie, ou d'obéir aux suggestions d'une femme, ou de subir la prison ou quelque autre con-