‹ Études sur l'Espagne (volume 3)Chapitre 102 sur 206 · Acte Ic", scène · texte numérisé non relu

Acte Ic", scène

210 III. l'histoire dans ruy blas.

plus crécrire correctement /m^z/e^V — ; quant à Ivizay nom d'une île, qui n'a rien de commun avec Tancetre présumé des Bazan, c'est une simple cheville. Continuons. Pedro de Bazan vivait vers 1450 : il n'a pas pu être, en conséquence, petit-fils d'Iniguez, en admettant que ledit Iniguez ait existé ; et pour Marianne de Gor, femme prétendue de Pedro, c'est une invention du poète. Jean ne fut point général de la mer océane, ce titre n'ayant été conféré qu'à Alvaro de Bazan, premier marquis de Santacruz, arrière-petit- fils de Pedro. Enfin, les titres de marquis de Finlas et de coînte de Garofa n'ont jamais été portés par un Bazan ni par aucun autre Espagnol, par la raison excellente que ces deux noms sont des coquilles de VÉtat présent de l'Espagne. L'abbé de Vayrac, parlant du grand Alvaro de Bazan, premier marquis de Santacruz, rapporte, en effet, qu' « il étoit fds de Don Alvare de Bazan, seigneur de Finlas et de Garofa " ». Mais Finlas et Garofa sont ici, par erreur de lecture et de transcription, pour Fondas et Gorafe, seigneuries (lion pas marquisat ni comté) du royaume

1. En revanche, le nom de Leganés est écrit Leganez à l'acte III, scène 2.

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