‹ Études sur l'Espagne (volume 3)Chapitre 68 sur 206 · VALÈRE ANDRÉ ET ANDRÉ SCHOTT · texte numérisé non relu

VALÈRE ANDRÉ ET ANDRÉ SCHOTT

gnole. Schott, avant de rédiger sa Bibliothèque, en avait fait dresser la table par son secrétaire Valère André, et cette table, imprimée en 1G07 sous le titre de Catalogiis, fut communiquée aux savants d'Espagne pour qu'ils en fissent la revision. \jHispaniœ bibiiotheca n'est donc que la refonte améliorée et augmentée du Catalogiis\ Or, en rédigeant à nouveau l'article Mendoza, Scholt prit soin d'atténuer et d'expliquer un peu l'affirmation si péremptoire de son secrétaire : « Eius H (Mendoza) esse putatur satirycum illud ac (( ludicrum Lazarillo de Tonnes, cum forte Sal- « manticae civili juri operam daret ». Ainsi l'on ne parle plus maintenant que d'une croyance générale [esse putatur) et l'on ajoute, comme pour Ortega, que c'est à Salamanque, étant étudiant, c(ue Mendoza aurait conçu ridée de la plaisante nouvelle ^

La notice de Schott n'a pas de valeur par elle-même; tout au plus nous représente-t-elle une opinion qui commençait à se répandre en Espagne au début du xvii° siècle. Encore

1. Sur les rapports de Schott avec André, voir N. Antonio, Jiihliotlieca liispana nova, éd. de 1783, t. I, p. xii, et la liiographie nationale, publiée par l'Académie royale de Belgique, Bruxelles, 1866, t. I, col. 281.

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