‹ Études sur l'Espagne (volume 3)Chapitre 69 sur 206 · Hispuniœ hihliot/iecn, Francfort, 1608, p · texte numérisé non relu

Hispuniœ hihliot/iecn, Francfort, 1608, p

cette opinion ne devait-elle avoir cours que dans un cercle assez restreint d'érudits et de bibliographes, puisque ni l'éditeur des poésies de Mendoza (1610)\ ni Baltasar de Zûniga, auteur d'une courte biographie de ce personnage (1627)^, n'y font la moindre allusion, ne marquent en aucune manière que ce bruit leur ait paru digne d'être seulement noté au passage.

Mais le racontage de Schott se propage au xvii° siècle, grâce à Tamayo de Vargas, compilateur érudit, quoique fort dépourvu de critique et discrédité par son intervention dans la triste affaire des fausses chroniques^ Dans sa Junta de libros, la mayor que Espana ha visto hasta et ano i623, bibliographie manuscrite, qui, dans quelques cas, peut encore être utilement consultée, Tamayo (à l'article Mendoza) se réclame des Belges, André et Schott, et adopte leur avis : a Gomunmente se attribuie este

1. Ohras del insigne cavallero Don Diego de Mendoza. enibaxador del eniperador Carlos Quinto en Borna, recopiladas por Frey Juan Diaz Hidalgo, Madrid, 1610, in-4'^

2. Brève memoria de la vida i muerte de Don Diego de Mendoza, escrita por don Baltazar de Cuniga, dans l'édition de la Guerra de Gvanada de Mendoza, publiée à Lisbonne, 1627, in-4o.

3. J. Godoy Alcantara, Historia cri'fica de los falsos cronicones, Madrid, 1868, p. 221.

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