AL\HCOS ET CLAROS
Il s'est produit d'abord une première confusion, confusion due soit à Fauteur soit à un imprimeur, — l'examen du texte de Burgos le déciderait peut-être, — avec un autre comte, non moins fameux et non moins légendaire du romancero, le coude Claros de Montalhan, cet amant hardi et tendre de Glaraniiïa, qui, à la veille d'être décapité pour* Famour de sa dame, disait gentiment :
Quien no ama las muf^eres No se puede hombre llamar ; Mas la vida que yo teiif^o Por ellas quiero gastar.
Dans la romance Media noche era por filo\ où sont relatés ses amours, nous le voyons, après une nuit d'insomnie, se lever aux premières lueurs de l'aulne et demander à son chaml)rier de le vêtir :
« Levantâos, mi cainarero, Dadme vestir ij calzar. »
Presto estaba el camarero Para haberselo de dar, etc.
Suit une descri[)tion de la somptueuse ofarde-robe du comte.
Voilà donc enfin ce qu'il nous fallait et