‹ Études sur l'Espagne (volume 4)Chapitre 70 sur 197 · Ciop;nrii Maiansii ...rpisfohiniDi Uhii sr.r. ex inus,ro · texte numérisé non relu

Ciop;nrii Maiansii ...rpisfohiniDi Uhii sr.r. ex inus,ro

On aime à se sentir en compagnie d'un érudit tel que Mayans, à partager son opinion, à penser à peu près comme lui sur un point controversé de cette littérature espagnole qu'il connaissait si bien.

Un autre contradicteur, bien moins autorisé il est vrai, s'élève encore contre l'opinion reçue ; c'est l'auteur anonyme de la traduction de Lazarille insérée dans la Bibliothèque universelle des romans. A son avis, la nouvelle espagnole ne saurait être de Mendoza, qui (( était un liomme de cour, d'un esprit orné « et délicat. . . il est incroyable qu'il ait pu (( le ravaler ainsi et égarer sa plume dans tant « de fautes contre le goût et la politesse « exquise' ». L'argument semble un peu faible, mais on n'est pas fâché qu'un Français du xviii^ siècle, n'ayant pour lui que son tact et son bon sens, se soit au moins rendu compte de l'invraisemblance d'une prétention si mal fondée.

Pour finir, et pour mémoire seulement, il faut encore noter un propos tenu sur notre nouvelle par un Anglais du siècle dernier, le

Gotfloh Aiigiistt lenichen, Leipzig, 1737, p. 310. La Iclln-, datée du 27 mars 1731, est adressée à Miguel EguaL 2. Hibliotlii'tjuo niiivorscUe des rnmaiis. anùl 178L

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