‹ Etudes sur l'Espagne (volume 5)Chapitre 126 sur 212 · Alicante, 29 juillet · texte numérisé non relu

Alicante, 29 juillet

18 GRANDS D ESPAGNE

ait-il d'autres raisons pour souhaiter une existence us retirée et plus calme ? Il semble en tout cas le la mystérieuse amie d'Italie dont il a été parlé it encore une grande place dans ses pensées et t un peu cause des désillusions et de la sensation : vide dont il fait l'aveu à Salm. « Tâche de la voir en passant par Bologne et dis-moi ce qu'elle t'aura dit de moi, car nous sommes maintenant sur le pied de l'amitié ; mais n'aie l'air de rien, si elle ne te questionne pas. » Il demande aussi à ilm de lui communiquer ses projets, parce qu'il aint que les faveurs et l'éloquence persuasive de seph II n'éloignent le prince et ne te n mènent [leurs » ; et, en finissant, il lui donne des nouvelles : quelques camarades qui ont pris part à l'échaufurée d'Alger : Borghese, revenu avec les frégates I Naples et qui est malade à Carthagëne ; D. Pedro : Silva, frère du marquis de Santa Cruz, qui mmandait à Alger son régiment d'Afrique, sous i ordres du brigadier marquis de La CaSada, à île gauche de l'armée; puis l'inséparable Caamafio, mt le régiment de Majorque, représenté par UD taillon, fut placé dans le corps de réserve. Tous >is ont sauvé leur peau.

A un mois de là, Fernan Nunez réside à Valence sa sœur, la duchesse de Béjar, est accourue pour i tenir compagnie et le soigner.

« Devine, écrit-il à Salm, devine qui m'a remis une tre du 8 courant dans la même chambre où tu U Sais quand tu es venu me rendre visite ici ? Il est im-

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