DON CARLOS ET SA SŒUR
une louable modération, mais avec fermeté, son nioD sur la conduite d'O'Reilly, qui, en < occurrence-, manqua totalement de grandeur d'I Don Carlos passe à l'autre sujet qui lui donnai plus k penser et lui causait le plus de tourn d'esprit. Il remercie Salm d'avoir renseignt rassuré son amie sur ce qui s'est passé en Afrif il compte que le prince lui fera savoir commei l'a trouvée et ce qu'elle lui a dit. La lettre se mine par un post-scriptum de la duchesse de Bé en irançais.
De TolTC toitilU, ce iS lauil.
« J'ai reçu, mon cher ami, vos deux lettres de juilli du 1" aoust, la première à mon départ de Madrit seconde à mon arrivée ici ; il ne me reste rien à ajo au sujet de mon frère, vous ayant écrit tout de suite a son malheur. J'ai d'abord pensé à vous dans ce mon !à, comme ma lettre vous l'aura déjà prouvé, j'esp Voilà ma manière de vous maltraiter ; vous ne vous pi drez jamais de moi plus raisonnablement que cela. Qu aurez-vous une belU'Sœur abbesse, et quand hérite vous des pensions de M. l'Abbé? Instruisës-moi biei tout ce qui vous intéresse, je vous fais grâce du re Votre présent pour la petite-nièce doit être arrivé, n étant ici, je n'ai pu le voir, ni mon ami le porteur plus. Sylva' est logé chez nous, nous menons une unie et tranquille. Amusés-vous et ne nous oubliez Je ne vous dis rien du plaisir que j'ai eu d'embra mon frère »,
On sait que le désastre d'Alger eut pour ( séquence politique la chute du premier ministre