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bonnes troupes u ; et, en effet, le mode de tement des Suisses, au moyen de capitulations, t plus de garanties que le vulgaire système >auchage des autres troupes étrangères. Toula longue paix eut pour conséquence d'énerver ces mercenaires, qui d'habitude joignaient au '.e militaire quelque petit métier plus lucratif; garde montée, ils parcouraient volontiers les :hargés d'une pacotille de merCerie ou de par- "ie qu'ils débitaient aux ménagères. Mais ils it an vice qui les rendait odieux aux Espa- , même au bas peuple : l'ivrognerie. Quand s'être soûlés de gros vin noir dans les cabarets mal, ils rentraient en titubant, se tenant par is et formant chaîne, à leur quartier de la porte dède, c'était dans les rues de Madrid un sauveeut : Los Suizos vienen ! et à ce cri les mères :nt rentrer avec précipitation leur marmaille et :adaient leur porte'. Vers la fin du xviii' siècle, ntous catholiques ne suffisant plus à assurer le tement des quatre régiments suisses, leurs els embauchaient beaucoup d'Allemands: «Quant soi-disans régimens suisses, écrit l'Allemand cher, ils sont composés presque entièrement llemands, et il ne s'en trouve peut-être pas, si 1 en excepte les officiers, vingt qui soient
aaniea wie es gtgeawàrtig isl, Gotha, 1797, 1. 1, p. 183. re AUemaiid parle aussi de Gardes Wallones qui a ofes marchandiBes en détail » à la Puerta del Sol (Cbr. A. r, Voyage en Espagne aux années 1797 et 1798, traduit amer. Paris, 1801, t. I, p. 185).