‹ Etudes sur l'Espagne (volume 5)Chapitre 52 sur 212 · Ferrer del Rio, Historia de Carlos 111, t. III, p · texte numérisé non relu

Ferrer del Rio, Historia de Carlos 111, t. III, p

maîtresse, une Dona Gracia^, sur laquelle le baron de Gleichen donne quelques détails qu'a omis de recueillir le dernier biographe d'Olavide, Don J.-A. de Lavalle*. Olavide, dit le baron, bien qu'il dût beaucoup à sa femme qui s'était sacrifiée pour lui, « la traitait « avec le plus grand mépris, la forçait à vivre avec (( une certaine dona Gracia, qui était sa maîtresse, « chose alors inouïe à Madrid, et dépensait ainsi « les richesses que son épouse avait abandonnées.^ » On sait pourquoi et comment l'Inquisition, en 1778, se saisit d'Olavide et célébra en son honneur un auto-da-fé secret [autifloy disent les Espagnols) dont le pénitencié se tira avec huit années de réclusion dans un couvent et quelques autres menues peines, telles que la confiscation de ses biens et l'obligation de ne circuler qu'à pied ou monté sur un âne ou une mule. — « Repris le lendemain la poste à « 8 heures et suivi le chemin neuf (qui, avec deux ou « trois ponts qui lui manquent, sera admirable) jusce qu'à Valdepeîias, où j'ai trouvé la voiture. Reparti le « lendemain à cinq heures et, malgré un arrêt de (( plus de trois heures à Manzanares pour mettre un « essieu neuf, arrivé à Ocana à huit heures. Le jour « suivant, parti à sept heures et arrivé une heure

1. « No tengo otra cosa que decirte : solo baver malparido la Gracia Olavide en la Parrilla y quedar su marido bien malo de tavardillo, y aliviado Olavide que estuvo antes aputado » (Lettre à Salm, de Cordoue, l»"* décembre 1768).

2. Don Pablo de Olavide. Apuntes sobre su vidaysus obras. Lima, 1885, in-8.

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