‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 101 sur 161 · Etat présent d'Espagne, Villefranche, 171 7, p · texte numérisé non relu

Etat présent d'Espagne, Villefranche, 171 7, p

4. Celte définition, légèrement modifiée dans des éditions subséquentes, figure encore dans le Dictionnaire de l'Académie de 1899 (i3e édition), où Ton n'est pas peu surpris de lire :.

Chose à noter : tandis qu'avec la nouvelle dynastie, l'Espagne évoluait et divorçait avec le passé, beaucoup de marques extérieures de l'ancien régime, usages et costumes, se conservaient et se continuaient à la cour impériale. L'empereur Charles VI se souvint toute sa vie qu'il avait disputé la couronne espagnole à PhiUppe V, et s'il avait pu l'oubUer, les Espagnols qui l'accompagnèrent a Vienne, les Cifuentes, les Galve, les Haro, les Sâstago, sans parler de plusieurs Catalans, entre autres le fameux marquis de Rialp, qui tous formaient une camarilla redoutable et puisaient largement dans le bolsillo secreto, le lui auraient rappelé*. Il mit une certaine coquetterie à ne rien supprimer de l'étiquette espagnole, introduite par Ferdinand P", qui le reportait au temps de sa jeunesse où on le saluait les jambes croisées et lui donnait à boire à genoux*; il l'exagéra plutôt. Joh. B. Kuchelbe-

« Hoy (I) usan de este adorno los miDistros togados y demàs curiales ». Voilà un article qu'il faudra mettre au point dans la prochaine édition.

I. Marco Foscarini, Sloria arcana^ Florence, i843, p. i4 et 76.

a. « Queir incrociar di ginocchia nel salutare» quel metterne iino a terra nel presentar la coppa da bere, e certe altre foggie di simil fatta, allettavano Tanimo giovanile dell' Arciduca, e \iè più gli riuscivano grate a fronte délia ruvidezza de' suoi Tedeschi » (M. Foscarini, l. c, p. 44). Kuchelbecker nous dit que la révérence espagnole était exigée, d'après le cérémonial viennois, devant l'empereur et les membres de la famille impériale (AUerneueste Relation, p. 4o3).

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