‹ Études sur l'Exposition de 1878 (volume 2)Chapitre 8 sur 65 · SOMMAIRE ABRÉGÉ · texte numérisé non relu

SOMMAIRE ABRÉGÉ

des matières contenues dans le 1er fascicule.

1° Introduction générale : Essai sur l’origine et les progrès de l’industrie, par M. H. Dufrené, ingénieur civil (pages 1 à 44 du icr volume).

2ü L'Industrie sucrière, française, étrangère et exotique, par M. P. Horsin-Déon, chimiste manufacturier (pages 1 à 16 du n0 volume).

3° Les arts textiles , par M. Alfred Renouard fils, manufacturier (pages 1 à 16 du nie volume).

4° Chauffage et ventilation des édifices privés et publics, par M. A. Wazon, ingénieur civil (pages 1 à 16 du ive volume).

5° Les Arts militaires , par MM. A. de Loyette et T. Lacouture, anciens élèves de l’École polytechnique (pages 1 à 16 du ve volume).

6° Chronique , par M. E. Lacroix, ingénieur civil (pages 1 à 16 du ixe volume).

SOUS PRESSE

1° L’industrie sucrière (Suite); — 2° La sylviculture, par M. Alexis Frochot, sousinspecteur des forêts, ancien élève de l’École forestière de Nancy; — 3° Les arts militaires (Suite); — 4° L’hygiène, par M. le Dr Nicolas; — 5° Le chauffage et la ventilation (Suite) ; — 6* Les arts textiles (Suite) ; — 7° La serrurerie, par M. Husson, architecte. — 8° L’architecture navale, par M. De Berthieu, ancien ingénieur de la marine; — 9° L’architecture et l’art du bâtiment, par M. Samuel, ingénieur civil; — 10° Les aérostats, par M. Miret; — 11° Les cartes et les globes, par M. L. Chateau, directeur de l’École professionnelle d’Ivry; — 12° Les canaux, par M. G. Dumont, ingénieur civil; — 13e L’art industriel, parM. E. Demay.

Ce premier fascicule renferme 20 figures dans le texte.

Le numérotage des figures dans le texte et des planches restera particulier à chaque article.

Nous avons renoncé à joindre les planches aux livraisons, nous avons l’intention d’en soigner l’exécution et nous avons jugé qu’il serait plus agréable pour nos souscripteurs de les recevoir sans être froissées.

La réunion des vingt ou vingt-cinq premières planches exécutées fera donc l’objet d’un envoi qui sera adressé à nos souscripteurs de façon à leur parvenir en parfait état, ce qui ne saurait être si elles étaient brochées avec les fascicules.

Planches terminées :

1° Plan général de l’Exposition : Champ de Mars et Trocadéro (1 planche quadruple). 2° . Coupe transversale du Palais du Champ de Mars (1 planche triple).

3° 1 planche, serrurerie.

4° 6 planches, arts militaires, dont 4 en chromo.

5° 4 planches, industrie sucrière.

6° 3 planches, architecture civile.

Conférences et Congrès pendant l’Exposition.

Le Ministre de l’agriculture et du commerce.

Arrête :

Art. 1er. — Il est institué pendant la durée de l’Exposition universelle de 1878 huit groupes de conférences dans lesquels seront traitées les questions qui se rattachent à l’origine, à la production, à l’exécution, aux progrès, aux débouchés, à la législation, à la protection légale des œuvres et des produits de toute nature réunis dans l’enceinte de l’Exposition.

Art. 2. — Ces conférences et ces congrès seront tenus dans les salles du Palais du Trocadéro, sous la haute direction et le contrôle d’un comité spécial.

Art. 3. — Pour la préparation et l’organisation générale des conférences et des congrès, il est créé sept commissions correspondant aux divers groupes des produits de l’Exposition et une huitième commission réunissant dans ses attributions tout ce qui ne peut trouver dans l’Exposition sa représentation matérielle.

Chacune de ces commissions se constituera en choisissant dans son sein un président et un secrétaire.

Art. 4. — Un comité central composé des huit présidents ainsi nommés, centralisera et coordonnera le travail des commissions. Il arrêtera, sous l’approbation du Gouvernement les dispositions réglementaires relatives à leur marche, fixera l’ordre et la nature des conférences et des congrès qu’il y aura lieu d’autoriser ou de provoquer. Il désignera les documents qui devront être publiés dans un recueil.

Ce comité sera présidé par le Ministre de l’agriculture et du commerce, ou par le sous-secrétaire d’État.

Art. 5. — Il est institué près du comité central un secrétariat chargé de préparer les travaux des commissions, de recueillir les décisions du comité et d’en assurer l’exécution.

Art. 6. — Un crédit de 100.000 fr. est ouvert au commissaire général de l’Exposition pour faire face aux dépenses d’installation, de publicité et de publications que réclamera l’institution des conférences et des congrès.

Ce crédit de 100.000 fr. sera imputé sur le chapitre 4 du budget général de l’Exposition universelle.

Paris, 10 mars 1878.

Teisserenc de Bort.

Les Expositions étrangères au Ghamp-de-Mars.

État des travaux .

En résumé et tous comptes faits, à l’heure actuelle les sections étrangères sont plus avancées dans leurs travaux d’installation que les sections françaises. Et notamment, en ce qui concerne la France, vers le 25 mars, nous avons cherché la librairie et sans succès, ce n’est qu’à l’aide du plan officiel que nous en avons pu trouver l’emplacement. En fait d’installation, des murs en planches non rabotées dont l’ensemble, pour toute cette partie de l’Exposition, donne l’idée d’un labyrinthe : c’est un peu l’aspect de toute la section française.

Chacun est isolé par de hautes murailles en bois formant comme autant de niches.

Mais puisqu’aujourd’hui nous nous occupons des sections étrangères, laissons ce sujet que nous aborderons prochainement. Nous ajouterons que plus de 5,000 ouvriers travaillent tant au Champ de Mars qu’au Trocadéro et que nuit et jour ils font avancer tous les travaux à vue d’œil.

Angleterre et ses possessions . — Dès à présent, on peut juger que pour la section étrangère, c’est dans cette contrée où se concentrera le plus grand intérêt, et puis, c’est aussi là où l’installation a été le mieux compris.

Toutes les vitrines construites sur un modèle uniforme sont à jours et closes par des glaces, elles mesurent environ 2m,80, elles sont reliées les unes aux autres et forment de vastes salles au centre desquelles s’élève un pavillon.

L’ensemble de cette partie de l’Exposition sera très-réussi, l’œil l’embrassera en entier. Déjà tous les colis encombrent la place destinée à l’Angleterre et les préoccupations d’un autre ordre qui peuvent occuper cette vaillante et active nation ne l’empêche de continuer, tout en la préparant peut-être à une autre lutte, à se présenter fortement armée, devant le jury industriel.

Le pavillon du prince de Galles est fort avancé. De chaque côté il est flanqué de 2 maisons indiennes, agrémentées d’ornements en terre cuite.

La Russie. — Voyons maintenant où en sont nos amis, nos anciens amis les français du Nord. Ils ont achevé la construction de leur section. Elle est en bois rustique. Nombre de caisses encombre aussi déjà la place que va occuper les produits venus des nombreuses provinces de ce riche pays.

Espagne. — Son élégant pavillon est presque terminé, les peintures s’achèvent, mais le terrain est veuf de colis.

Italie. — La plus grande activité se manifeste dans les travaux et l’agencement et cette partie de l’Exposition aura certainement un côté artistique et original qui ne laissera pas que de frapper l’imagination.

Autriche-Hongrie. — Est en retard. Des ordres, dit-on, sont donnés pour que les travaux soient activés. Le matériel est arrivé de Vienne.

Suède et Norvège. — Vingt-huit soldats du génie suédois exécutent les travaux avec ardeur.

Danemark. — Le pavillon est achevé. On travaille aux installations intérieures. On élève dans le jardin un kiosque, qui ne devra pas passer inaperçu.

Suisse. — Cette section est très-avancée. La décoration de sa grande salle affectée à l’exposition de l’horlogerie est magnifique ; des vitrines, comptoirs, et des meubles fort élégants, sont déjà rangés.

Belgique. — Son pavillon est peut-être le plus remarquable du Champ de Mars, il offre un type d’architecture gothique. La pierre grise mate et polie vient s’y marier avec le marbre noir et produit les plus jolis effets. Les artistes belges travaillent avec la plus louable ardeur.

Pays-Bas. — On a terminé le pavillon. La construction principale est en voie d’achèvement. La façade sera en brique rouge. Tous les matériaux sont arrivés, mais nous voyons peu de colis.

Luxembourg, Monaco , Saint-Marin. — Ces trois petits, tout petits États de l’Europe donnent l’exemple aux grands et à nous-mêmes. Leurs constructions sont mignonnes, de fort bon goût et elles sont terminées.

Portugal. — La façade de son pavillon est chargée d’ornements. L’intérieur est achevé. On remarque une grande magnificence dans les décors, peu de produits en place.

Perse, Siam, Maroc, Tunis. — Travaillent résolûment à leurs constructions. Les installations intérieures sont un peu en retard.

Chine. — Nation pratique. Les vingt-six ouvriers nationaux employés aux travaux travaillent avec activité et discipline sous la direction de leurs chefs intelligents.

Le public actuel de l’Exposition, qui est cependant un public fort affairé, ne peut s’empêcher de faire halte quelques moments dans cette section pour suivre le travail actif que déploient ces ouvriers que l’on peut dénommer des artistes. Les installations sont nombreuses, brillantes, originales, ce pays obtiendra un grand succès.

Canada. — Il vient d’arriver sur le terrain affecté à cette nation une grande quantité de colis, ce sont des objets d’art des plus curieux, et les produits divers de ce beau pays, qui jadis fut nôtre.

Japon. — Là, douze ouvriers japonais travaillent jour et nuit et leur tâche sera terminée à temps.

Crémation à l’Exposition.

Le modèle, venant de Genève, d’une nécropole perfectionnée, système Schœck- Jacquet, vient d’arriver au Champ de Mars. Ce modèle est au quart de la grandeur réelle.

Il est formé de trois rangs superposés de trois cellules chacun, avec leurs deux espaces isolateurs, inférieur et supérieur. L’espace supérieur est recouvert d’une couche de terre végétale.

Il y a des cellules laissées ouvertes pour l’intelligence du visiteur ; l’une d’elles contient un cercueil ; ces cellules sont closes par une simple plaque qui doit être scellée en présence de la famille. Lorsqu’une inhumation précipitée sera à craindre, la cellule pourra être close provisoirement par une glace, qui permettra de voir dans l’intérieur et qui laissera passer le fil d’une sonnerie électrique.

La commission des États-Unis.

Le président et les membres de la commission des États-Unis, pour l’Exposition universelle, se sont embarqués à New-York le 20 mars, à bord du paquebot de la Compagnie générale transatlantique la France, attendu au Havre le 30 courant.

Les Fêtes pendant l'Exposition

Le conseil municipal aura à s’occuper prochainement du programme des fêtes qui seront données par la Ville à l’occasion de l’Exposition universelle.

L’hôtel des Monnaies

L’administration des monnaies vient de juger qu’elle devait, comme plusieurs établissements de l’État auxquels des fabrications spéciales sont confiées, prendre part à l’Exposition universelle de 1878.

L’administration se propose donc d’envoyer un certain nombre de produits et d’objets. On installerait, en outre, dans une partie de la galerie des machines, un balancier et une presse qui fonctionneraient sous les yeux du public. Le balancier frapperait une médaille dont le module serait de 50 millimètres, et la presse, la même médaille réduite à des proportions plus faibles.

Cette médaille représenterait, sur l’une de ses faces, la vue du palais du Champ de Mars, et sur l’autre celle du palais du Trocadéro.

La Marine à l’Exposition de 1878

Nous empruntons l’article suivant au journal le Yacht, nouvelle feuille dont la lecture est fort attrayante pour toutes les personnes qui s’intéressent aux faits de la Marine. Des dessins techniques, manière eaux fortes, donnent encore plus de valeur aux articles que nous y voyons insérés.

Cette publication qui vient d’éclore est à son 2e numéro; elle mérite la sympathie de tous ceux qui s’intéressent à notre marine, et le meilleur mode d’encourager ses hardis novateurs, qui veulent en faire un organe d’enseignements précieux et non une œuvre de spéculation, c’est d’envoyer le montant de son abonnement, afin d’aider cette nouvelle feuille à continuer pendant de longues années le sillon qu’elle vient de creuser.

« Le bâtiment destiné à contenir l’Exposition maritime est sur le point d’être terminé, et dans quelques jours MM. les exposants pourront commencer leurs installations.

« Ce bâtiment est construit en bois : il occupe, sur la rive gauche de la Seine, en amont du pont d’Iéna, une surface d’environ 1,500 mètres. Le quai a été agrandi, et une série de plans inclinés y ont été disposés de façon à ce que l’on puisse facilement descendre jusqu’au fleuve. L’exposition des bâteaux « à flot » sera circonscrite dans un vaste parallélogramme dont chaque côté sera une sorte de radeau formé de longues poutres reliées entre elles par des traverses. Cette disposition préservera les bateaux de toute avarie et permettra de circuler pour les besoins du service. Les bateaux, pour la plupart, seront amarrées perpendiculairement au quai.

« Deux larges portes à chaque extrémité et quatre autres, réparties sur la façade longitudinale, donneront accès dans l’intérieur du bâtiment.

« Chaque groupe d’exposants sera séparé par de spacieuses allées ou « coursives », délimitées par des pilastres en fonte, lesquels seront rejoints entre eux au moyen de chaînes d’un nouveau modèle fort intéressant.

« Voici maintenant quel sera l’aménagement intérieur du bâtiment principal. Il comprendra quatre grandes divisions savoir : la marine en général , la marine de l’État, la navigation de plaisance et les engins de sauvetage.

« Enfin, en entrant par l’ouest, c’est-à-dire en se dirigeant en sens contraire du courant de la Seine, on verra d’abord la partie consacrée à la marine en général, comprenant les machines à vapeur, l’exposition des compagnies des forges et chantiers de la Méditerranée et Transatlantique, les corderies, les bois, les espars, les voiles, etc., etc.

« Au centre du bâtiment, la marine de l’État aura, comme il est naturel, la place la plus importante. Nous ne doutons pas que cette exposition n’ait autant d’éclat que les précédentes, tant au point de vue de la valeur des objets présentés qu’à celui du pittoresque et de l’arrangement décoratif : on sait que les ma-

rins excellent dans cette partie. La pièce principale de cette exposition sera une machine de 1,500 chevaux.

« Après la marine de l’État, toujours en s’avançant de l’ouest à l’est, vient la marine de plaisance. Au milieu se trouveront réunis les constructeurs d’embarcations ; les modèles, les accessoires seront disposés sur des tablettes. Une surface murale importante sera occupée par les sociétés nautiques, sous le patronage du Yacht-Club de France : là aussi les trophées, les pavillons, les attributs divers constitueront les plus gracieux motifs de décoration.

« La quatrième section sera affectée aux appareils de sauvetage.

« En première ligne, on trouvera la société de sauvetage des naufragés, qui envoie, avec des échantillons de tous ses engins, un canot dit life-boat, muni de son armement et monté sur son chariot, prêt à recevoir les hommes de cœur qui vont exposer leur vie pour leurs semblables. Puis, tout l’attirail du sauvetage : les canons, les fusils porte-amarres, les bouées de jour et de nuit, les ceintures en liège, en caoutchouc, etc., etc., armes variées de la guerre faite sans relâche au terrible élément.

« La force motrice nécessaire au fonctionnement, des divers appareils sera fournie par deux machines à vapeur.

« De plus, une grue puissante, destinée à la marine de l’État, est installée sur le quai et permettra de débarquer facilement les matériaux ou les produits arrivant par eau.

« Nous nous réservons de revenir dans des articles spéciaux, non-seulement sur chacune de ces quatre sections, mais encore sur chaque exposition particulière importante. »

(Le Yacht.)

Le Catalogue de l’Exposition universelle

Le Journal officiel contient la note suivante : Le commissaire général de l’Exposition universelle de 1878 croit devoir rappeler à MM. les exposants que le « Catalogue » dressé par l’administration, d’après les documents authentiques fournis par les commissions nationales étrangères et par les comités d’admission français, et imprimé à l’Imprimerie nationale, est la seule publication de ce genre qui présente un caractère officiel.

Les insertions (nom, prénoms, raison sociale et domicile des exposants, indication sommaire des produits exposés) sont absolument gratuites et sont effectuées d’offices ; aucune annonce ou réclame n’est admise.

Jusqu’à ce jour, aucune autorisation n’a été accordée pour la vente, dans l’enceinte de l’Exposition, des catalogues généraux et partiels, publiés comme entreprises particulières.

Horloge monumentale

On prépare l’installation de l’horloge monumentale au Champ de Mars. Dimension du cadran : un mètre trente de diamètre. Les chiffres romains, mar-

quant les heures, auront vingt-deux centimètres. La sonnerie se composera d’un carillon de huit cloches.

La Prusse à l’Exposition

On pourrait croire que MM. nos amis d’outre-Rhin commencent à éprouver quelque chagrin d’avoir boudé notre Exposition.

Les journaux saxons annoncent qu’on a adressé de Leipsig au prince de Bismark une demande tendant à faire admettre à l’Exposition de Paris les photographies, les gravures sur bois, les impressions en couleurs, etc. Une décision à ce sujet sera prise un de ces jours.

Quelle que soit la décision que daignera prendre le puissant prince dé Bismark à. l’égard de ses très-humbles sujets, que ces derniers se tranquillisent, nous avons promis de tenir nos lecteurs au courant de tous les progrès accomplis dans l’industrie depuis 10 ans, et nous devons reconnaître qu’en dehors des canons Krupp, l’Allemagne a sa bonne part dans les résultats acquis. Aussi rendronsnous justice à ses grands industriels, dans la mesure qu’il 'pourra nous être donné de le faire.

C’est donc à eux à nous y aider par l’envoi de notes et de documents, restant, bien entendu, que M. de Bismark voudra bien leur en octroyer la permission.

Des logements à Paris en 1878

Les étrangers doivent se prémunir d’avance de retenir leur logement car on constate que, depuis quelques jours, les hôtels et les offices de location sont encombrés de demandes à l’effet de retenir des appartements pour le temps de l’Exposition.

Régates internationales

Le New-York World annonce que plusieurs des yachts du Yacht-Club de New-York se rendront au Havre cet été, pour prendre part aux régates internationales qui coïncideront avec l’Exposition universelle. On cite, entre autres, YAmbassadress, le Dreadnoughl, Yldler, le Palmer , YEnchantress.

Des voies de transport

L’administration prend les mesures nécessaires pour multiplier les modes de transport pendant l’Exposition universelle.

Huit nouveaux pontons de bateaux sont en voie d’installation sur le quai d’Orsay, à proximité du pont d’Iéna.

Le tramway du boulevard Saint-Germain est également près d’être achevé.

On terminera, en temps utile, le tramway^ allant de la rue Taitbout au Trocadéro, et le prolongement de la ligne de la Villette, depuis l’Arc de Triomphe au Trocadéro. Toutes les compagnies, en outre, augmentent leur matériel.

Photographies des exposants

Les exposants ont obtenu de la commission de l’Exposition universelle qu’un nouveau délai leur fût accordé pour l’envoi de la photographie devant figurer sur les cartes d’entrée. C’est jusqu’au 15 avril.

Palais du Champ de Mars.

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