INDICATION DU COMPTEUR
en litres.
illimètres,
Des expériences faites sur des compteurs de différents systèmes par 1 ingénieur de la ville de Dresde ont été concluantes en faveur du type Faller, qui accusait le passage d’une quantité de 0m,06 d’eau par heure. Cette sensibilité est due à l’exécution soignée des différentes pièces et a ce que tous les axes de transmission sont verticaux et reposent sur une pointe. Cette disposition est évidemment très-favorable à la diminution des frottements.
En principe, l’appareil Faller est un indicateur de vitesse. Il consiste en une roue à ailettes mise en mouvement par le passage de l’eau et actionnant un compteur. La section du passage de l’eau dans l’appareil étant invariable, la vitesse de cette eau est proportionnelle à la quantité qui passe, ainsi que le
HYDRAULIQUE
nombre des tours eiïectués par la roue à ailettes et par le compteur. En d’autres termes, si la roue à ailettes fait un certain nombre de tours dans une unité de temps pour le passage de 100 litres d’eau , elle fera un nombre de tours double quand il passera 200 li'res d’eau. C’est ce qui est justement indiqué par le compteur. Mais comme il s'agit de connaître, non pas le nombre de révolutions eircctuécs par la roue à ailettes pour laisser passer une certaine quantité d’eau, mais cette quantité elle-même , on dispose entre l’axe de la roue à ailettes et Taxe d'un cadran un certain nombre d’engrenages tels que ce dernier axe et par suite l’aiguille qui y est fixée fasse un tour pour un passage de 10 unités de l’eau à mesurer.
A l'aide d’un second système d’engrenages, on donne le mouvement à un autre axe qui fait un dixième de tour pour une révolution opérée par 10 unités d’eau, et qui indique sur un second cadran le chiffre des dizaines et ainsi de suite.
C’est ainsi qu'à l’aide d'une série d’engrenages variant dans la proportion de 1 à 10 et desservant des cadrans respectifs, on peut mesurer les quantités d’eau passant par l’appareil.
La description détaillée du compteur d'eau est représentée PI. VI ifig. 1, 2, 3, i, 5). L'appareil se compose de trois parties : la boite, le mécanisme et la fermeture étanche. La boite, en fonte ou en laiton, a la forme d'un vase cylindrique pourvu de deux côtés de tuyaux également cylindriques, l'un d servant à l’entrée de l’eau, l’autre c, à son écoulement. Les extrémités des tuyaux sont munies de collets ou de taraudages de joint (lig. 1 et 2). Le mécanisme proprement dit se place dans un cylindre creux , alésé avec soin. Il se compose d’une roue à ailettes «, en laiton, mise en mouvement parle passage de l’eau et fixée au moyen de deux écrous à l’axe vertical de transmission b. Ce dernier est fileté de manière à transmettre le mouvement de la roue à ailettes au mécanisme du compteur. Ce mécanisme est à son tour enfermé dans une boîle en laiton k au fond de laquelle sont vissés les deux supports x qui relient la boîte k avec le coussinet t sur lequel repose l’axe de transmission b (fig. 2). L’extrémité inférieure de l’axe 6 qui se termine par une pointe, repose sur une vis pourvue d'un trou conique et fixée au coussinet t. Pour rendre invariable la position de cette vis, on l’a munie d'un écrou du côté inférieur du coussinet t. A l’intérieur et au fond de la boite k, sont vissés les trois supports Z qui maintiennent à la distance nécessaire les plaques c, h et i reliant les coussinets des axes de transmission du compteur (fig. 2).
Dans la plaque c (plaque du cadran; se trouvent les coussinets supérieurs de* axes de transmission du compteur; à l’extrémité supérieure de ces axes sont fixés les cadrans; enfin la plaque c contient les six découpures I, II, III, IV, V et VI, munies d’aiguilles som lesquelles paraissent les cadrans, indiquant la quantité d'eau passée par l'appareil (fig. 4). Il y a encore, au centre de la plaque c, une vis u pourvue d’un trou conique servant de coussinet supérieur à l’axe de la roue à ailettes. Dans la plaque li se trouvent les coussinets inférieurs des axes de transmission du compteur, lesquels, aboutissant en pointe conique et traversant la plaque /t, reposent sur la plaque I. La fermeture de l’appareil s’obtient par la plaque en verre de glace o qui est fixée à l’aide du manchon p, vissé à la boite; elle est rendue étanche par l'interposition d’une rondelle en caoutchouc.
De plus, pour perfectionner le fonctionnement de l’appareil, on a adopté les dispositions spéciales suivantes : on a d'ahord réservé au-dessus du canal d’introduction un second canal g, dit régulateur, qui peut être ouvert ou fermé à volonté au moyen de la soupape de régime T. Cette soupape est suspendue par une vis dans la boite S, qui est fermée à son tour par un autoclave u et rendue étanche par une rondelle en caoutchouc. En faisant varier la position de la