‹ Études sur l'Exposition de 1878Chapitre 136 sur 174 · fcrfpQ · texte numérisé non relu

fcrfpQ

L’exposant p est 2 pour les grosses cordes neuves; 1,5 pour celles qui ne sont plus qu’à demi usées; 1 pour des ficelles très-petites et très-fiexibles. Si l’on distingue les cordes blanches, sèches ou mouillées, les cordes à demi usées, soit sèches, soit mouillées, les cordes goudronnées, enfin les ficelles, la raideur pour les premières est à peu près proportionnelle au carré des diamètres; pour celles de la deuxième classe, elle varie comme la racine cubique du carré des diamètres; pour celles de la troisième classe, elle est proportionnelle au nombre des fils de caret; quant aux ficelles, leur raideur varie proportionnellement à leur diamètre.

En reprenant les résultats de Coulomb, le général Morin a trouvé les formules suivantes, dans lesquelles n désigne le nombre de fils de caret et D le diamètre de la poulie :

1° Pour les cordes blanches :

fltfF = (0,000297 4- 0, 0002i5»)?l, bdP — 0,000363», ce qui donne, pour la raideur R :

R =-jj- [(0,000297 4- 0, 000245»)» + 0,000363»Q] kilogr.

2° Pour les cordes goudronnées :

adV- = (0,0014575 + 0,000346»)», = 0,0004181»,

d’où 1

R = -jj- [(0,0014575 4- 0,000346?i)n -f- 0,0004lSl»Qj kilogr.

Le travail absorbé par la raideur des cordes est représenté par Tn = nDR, d’où il suit, le travail utile étant égal à Tu = tc(D 4- d)Q, que le travail moteur est :

Tm * — Tu 4- Ta — Jt (D -f- d) Q 4“ 3îDR.

LA CORDEKIE.

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