PRINCIPAUX DE CE COMMERCE
Pays du Nord.
( Importation.
Cuivre, plomb, bois de
Hambourg, Suède
construction.
etc.
f Exportation.
Comestibles, sucre, café,
vins.
États-Unis.
1 Importation.
Tabacs, etc.
Exportation.
Vins, marchandises fa-
briquées.
( Importation.
Matières brutes , soie,
Levant.
1 Exportation.
laine, cuir.
Drap, bonneterie, soi-
ries, café, sucre.
1 Importation.
Laine, soude, mules,
matières alimentaires,
Espagne.
r Exportation.
vins, piastres.
Articles manufacturés,
métaux bruts, lies-
tiaux, comestibles, boissons.
mporlation.
Cuirs, tabac, huiles,
Poituga!.
Exportation.
épices , coton , bois exotiques, fruits secs.
Lainages, toiles, papier,
quincaillerie, comestibles.
Importation.
Soie, velours, cotons
manufacturés, métaux
Suisse et Italie.
Exportation.
bruts, comestibles. 1 Produits manufacturés,
comestibles, boissons, denrées coloniales.
Importation.
Lainages, cotons, peaux.
chevaux, comestibles,
Iles britannique.
métaux bruts, objets manufacturés.
Exportation.
Vins, bois, comestibles,
matières brutes et manufacturées.
Importation.
Dentelles, rubans, qtiin-
Allemagne,
caillerie, charbon, lin,
Autriche, Pologne,)
chanvre.
Flandre. (
Exportation.
Soieries, lainages, ma-
tières brutes, Boissons denrées coloniales.
Importation.
Marchandises mantifac-
turées, matières bru-
Hollande. )
Exportation.
tes, comestibles.
Boissons, sucre, café,
denrées coloniales, comestibles, marchandises manufacturées.
ET LES PORTS DE COMMERCE
A la Pin du règne de LouisXIV.onarmaitencore 12 à 15 navires pour la pèche de la baleine, cctlc pèche était depuis longtemps entre les mains des Bascpies, mais elle passa aux Dunkerquois qui, à la révolution armaient 6b bâtiments. Une pêche plus importante ôtait celle du hareng et du maquereau, elle produisait en 1715 près de 3 millions de livres et en 1789 plus de 13 millions.
V. L’alliance de lascience et de la pratique qui caractérise à un si haut degré, l’industrie du xixe siècle a été une nécessité pour la marine, bien avant l’époque où elle s’est imposée aux arts en général. L’astronomie, les ell’ets du magnétisme, les lois de l’équilibre, celles de la résistance des lluides, ont dû être étudiés et appliqués à une époque déjà reculée : avant les industries de la terre ferme, la mer a eu ses ingénieurs.
Les études scientifiques ont amené la marine au point de prospérité où nous la voyons de nos jours. Les vents réguliers, les courants ont été étudiés et la durée des voyages a pu être notablement diminuée en même temps que les bâtiments navigaient avec plus de sécurité. Les ports ont été améliorés; des travaux gigantesques ont créé les uns, aprofondi et régularisé les autres. On a imaginé de creuser des bassins artificiels, où la mer demeure après que le Ilot s'est retiré, de sorte que le navire reste constamment dans ses conditions normales d’équilibre. Des moyens de chargement et de déchargement mécaniques, ont été installés partout; aujourd’hui quelques heures suffisent pour remplir et vider de charbon ou de blé un navire de 15 ou 1800 tonneaux. Mais de tous les perfectionnements apportés à la navigation, le plus important est l’application de la machine à vapeur, dont il serait superllu d’énumérer ici les avantages. On a supprimé les obstacles qui nuisaient à la rapidité des communications : l’isthme de Suez a été percé, l’isthme de Panama va l’être bientôt, et peut-être allons-nous inonder le Sahara.
Nous avons donné plus haut les chiffres approximatifs du commerce de la France vers la fin du règne de Louis XIV et à l’époque de la révolution; voici, comme point de comparaison, un tableau résumant la statistique du commerce français avec les principales nations étrangères en 1873, époque à laquelle la somme des importations et des exportations, s’élevait à la somme de 7 milliards 209 millions de francs.
Tableau du commerce français avec les principales nations.