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AMBIGUÏTÉS RÉGULIÈRES ET IRRÉGULIÈRES

Mais voici autre chose. Supposons le plan vertical bien fixe, considérons la moitié supérieure du plan oblique, et distinguons bien ses deux angles, l’angle aigu et l’angle obtus. Nous constatons aisément que ce plan oblique ne se dispose pas tout entier en avant ou en arrière du plan vertical; ses deux angles ne s'accordent pas, l’un se place en avant du plan vertical, l’autre en arrière. l'angle aigu est

vu par exemple très volontiers en arrière du plan vertical, mais l’angle obtus ne le suit pas, Aucun de ces deux angles ne veut rester du même côté du plan vertical que son compagnon ; quand l’angle aigu est en arrière, l’angle obtus est en avant et inversement; les deux angles du plan oblique s'installent de part et d’autre du plan vertical.

Joignant maintenant le dièdre inférieur au dièdre supérieur, nous pouvons dire que les deux angles obtus du plan oblique tendent à se placer du même côté du plan vertical et les deux angles aigus du côté opposé. Ce sera, si l’on veut, l'illusion irrégulière.

Avec elle se dessine une perception assez différente des perceptions ambiguës ordinaires. Chez celles-ci, la perception illusoire est celle d’un objet familier; et s'il y a illusion, c’est parce que, diton, l’image d’un objet quotidien, les images familières dont la perception est pleine l’emportent sur ses éléments sensoriels. Telle est du moins la très vague et très obscure théorie courante qu’on utilise

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