XIV AVANT-PROPOS
deux à propos d'Aléandre, onl eu à retracer les débuts de
Tl lanisme français: je veux parler de M. l'abbé Paquier et
de M. E. Jovy. Je n'ai m que peu de chose à prendre dans le travail de M. Paquier. L'œuvre de M. E. Jovy, plus fouillée, m'a été forl utile; elle m'a fourni un matériel précieux de faits intéressants, d'indications nouvelles dont j'ai profité sans scrupule. Je liens d'autant plus à lui rendre cet hommage <|ue ses recherches n'ont pas eu toute la diffusion qu'elle méritaient. Enfin on verra, par le grand nombre des renvois que j'y ai faits, quels services précieux m'a rendus l'édition de Gaguin donnée par M. L. Thuasne (H. Guaguini Epistole et Orationes). On peut prendre dansée livre, el dans celui-là seulement , une idée de ce qu'était en France, à la lin du quinzième siècle, la vie littéraire dans le monde latin. (Test là que j'ai trouvé tous les matériaux du tableau (pie j'ai esquissé dans le chapitre des Précurseurs. D'autres viendront après moi qui, à leur tour, exploiteront cette mine inépuisable, .le serais heureux si mon travail leur donnait une idée des richesses qu'ils y trouveront.
Mon livre, au besoin, montrerait tout ce que je dois aux auteurs qui viennent d'être nommés. Il m'est agréable, à présent, de rendre hommage aux maîtres, aux amis qui m'ont encouragé ou bien aidé dans l'accomplissement de ma tâche. J'ai conçu la première idée de ce travail à l'Ecole des I huiles Etudes, ;m\ conférences de M. de Nolhac. Mes anciens maîtres oui bien voulu s'en souvenir en accueillant ce travail dans la Bibliothèque de l'Ecole : je sais tout le prix de celle laveur el je les remercie de me l'avoir accordée, .le dois plus encore à M. de Nolhac. En lui, je n'ai pas trouvé seulement un maître, mais un conseiller et un Mini. Depuis (pie j'ai commencé ce travail, sa sollicitude affectueuse n'a jamais cessé de s'exercer envers moi. .le souhaite seulement que mon livre ne paraisse pas trop