INTRODUCTION
Chapitre I. — Notions scr la maladie régnante, considérée d'dne manière générale. — Importance de la sériciculture en France. — Apparition de la maladie; ses ravages, sa propagation. — Apparences extérieures de la maladie.
Chapitre II. — Caractères physiques de la maladie. — Des taches à la surface de la peau des vers malades. Historique. — Des corpuscules dans l'intérieur des organes des vers malades. Historique.
CiiAP.TRE III. — Des recherches entreprises avant l'année i865 pour combattre la maladie. — Distinction de la bonne et de la mauvaise graine. Procédés divers. — Remèdes proposés.
LA PEBRINE.
Chapitre 1. — Etude de la maladie dans les chrysalides et les papillons. — La maladie de la tache, ou péerine, et celle des corpuscules sont une seule et même maladie extrêmement répandue. — Lorsque les papillons sont corpusculeus, les œufs qui en proviennent peuvent être exempts de corpuscules. — Pourquoi des papillons corpusculeux donnent-ils, dans certains cas, des œufs corpusculeux et, dans d'autres, des œufs privés de corpuscules? — I e corpuscule est-il l'indice d'une maladie régnante très-développée? — Identité de la pébrine et de la maladie des corpuscules.
Chapitre II. — Caractère éminemment contagieux de la pébrine. — Opinions diverses. — Contagion par la nourriture. — Contagion par la peau des vers, à l'aide de piqûres. — Contagion par les poussières fraîches des éducations courantes. — Contagion des vers sains par simple association avec des vers malades. — Infection ou contagion à distance. — La pébrine ne peut, dans aucun cas, détruire l'éducation industrielle d'une graine issue de" papillons sains.
Chapitre III. — De la nature des corpuscules et de leur mode de génération.
Chapitre IV. — Les corpuscules vieux et secs sont des organismes caducs incapables de se reproduire.
Chapitre V. — Des moyens de combattre la pébrine et d'en prévenir le retour.
— Méthode de grainage au microscope. — Des moyens de multiplier les chambrées bonnes pour graine. — — Du grainage appelé cellulaire — De la préférence à donner à l'examen des papillons relativement à celui des œufs pour se procurer de la graine exempte de pébrine.
LA FLACHERIE.
Chapitre I. — La maladie des vers a soie se compose de deux maladies distinctes.
— Avant l'année 1867, on croyait à une maladie unique pouvant revêtir des formes diverses. — Indépendance de la pébrine et de la ilacherie. — La pébrine et la Qacherie composent tout le mal.
Chapitre IL — Nature de la maladie dite des « morts-flats », ou « flacherie. »
Chapitre III. — La flacherie est tantôt héréditaire, tantôt accidentellf