‹ Etudes sur la fronde des ZygoptéridéesChapitre 18 sur 119 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

rations successives dans ce même pétiole ; l’aspect du pétiole demeure le même sur les dix préparations, de sorte qu'il est très difficile de savoir quelle est la préparation inférieure. Pourtant la différence d’aspect entre le flanc droit et le flanc gauche du quadruple est caractéristique: les renflements ligneux plus importants commandés par les pôles droits sont un indice certain du prochain dédoublement de ces pôles et de la formation d’une sortie sur ce côté, tandis que l’aspect plus simple des régions polaires gauches avertit qu’une sortie vient d’avoir lieu sur cette face.

Il ne nous paraît pas douteux, d’après ce qui précède, que le Stauropteris de Burntisland ne soit une espèce différente du S . oldhamia. Ceci n’a rien de surprenant, étant donné que tous les auteurs s’accordent depuis longtemps pour regarder le gisement de Burntisland comme plus ancien, que ceux de Shore et d’Oldham. Nous avons proposé le nom de S. burntisland ica pour la nouvelle espèce (1).

Nous nous empresserons d’ajouter que la structure de S. burntisland ica, sou mode de ramification sont à peu près identiques à ceux de S. oldhamia. La fig. 59, pl. VIII, qui représente un de ces rachis en voie de ramification, montre que l’analogie entre les deux espèces est réellement très grande. Aussi nous appliquerons sans hésiter aux rachis de Burntisland toutes nos conclusions relatives aux rachis de Shore et d’Oldham (2).

(1) S. burntislandica est accompagné d’ Heteranyium Grievei et de Zygopteris duplex, que l’on ne trouve pas à Shore et Oldham.

(2) Les fig. 55, 50 et 57, pl. VIII, comparées aux figures que nous avons données soit des rachis de 1er ordre, soit des rachis de second ordre de S. oldhamia , feront, mieux «pie de longues descriptions, sentir les petites différences, qui séparent les deux espèces ; la forme des coins ligneux, la forme de.^ renflements récepteurs ne sont pas les mêmes de part et d’autre.

On remarquera sur nos figures 55, 56 et 57, 'es deux maxima libériens Ma , M p , avec leurs gros tubes criblés, et les filaments mycéliens myc ., qu’ils contiennent; le massif libérien latéral gauche avec ses tubes plus petits ; le massif latéral droit plus important en train de se diviser pour donner les deux sinus libériens internes de 1? double pièce sortante ; enfin, les éléments libériens, qui entourent la région polaire fig. 55.

STAUROPTERIS OLDHAMIA.

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