‹ Etudes sur la fronde des ZygoptéridéesChapitre 30 sur 119 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

dica , où l’épiderme est partout directement en contact avec le tissu fondamental, comme le montre la fig. 58, pl. VIII. Le tissu aérifère du S. oldhamia est formé par des cellules à parois minces, allongées radialement ; elles laissent entre elles de grandes lacunes, et sont réunies ça et là par des éléments tangentiéls. Ce tissu est souvent écrasé ou bien arraché avec l’épiderme qui le recouvre ; il est fréquemment très développé et peut comprendre jusqu’à trois et quatre rangées de cellules columnaires (voir fig. 45 et 47, pl. Vil). La présence de ce tissu délicat et peu résistant provoque des plissements et des rides plus ou moins compliquées de la surface de la fronde ; parfois les culs de sac qui en résultent soûl rencontrés transversalement par la coupe ; on voit alors, au voisinage de la surface d’un gros rachis, de petites sections semblables à de fines ramifications, mais ne contenant que du tissu aérifère entouré par un épiderme, et qui figurent au premier abord des organes spéciaux (/. a ., fig. 50, pl. Vil). 11 est possible que ces expansions aient suppléé à l’absence complète de limbe foliaire ; le tissu aérifère, doit être en effet considéré, d’après M. le Dr Scott, comme un tissu chlorophyllien ; il présente sur certaines sections un aspect palissadique très net (t. a,, fig. 41, pl. VI).

L’épiderme est très simple^., fig. 45, pl. Vil) : en section transversale il est composé de cellules rectangulaires ou carrées, toutes semblables entre elles. Il ne porte pas de poils, ni d’expansions d’aucune sorte, analogues à celles que l'on rencontre si communément chez les Zygoptéridées, et qui servent parfois à caractériser les membres de cette famille. Il présente de loin en loin des stomates ; on ne les aperçoit que très rarement en section transversale ; ces stomates sont donc relativement peu nombreux. Les cellules stoma tiques sont petites ; leurs dimensions sont la moitié de (‘elles des cellules épidermiques; elles ne produisent qu ‘une saillie très légère à la surface ; elles laissent entre elles une étroite ouverture, qui donne accès dans une toute petite chambre du tissu aérifère (fig. 48, pl. Vil). Vu de face le stomate se présente

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